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    Business vert

    Par Meriem OUDGHIRI| Edition N°:5995 Le 22/04/2021 | Partager
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    Le  monde a rendez-vous aujourd’hui avec le climat. Ce 22 avril, journée de la Terre, est aussi celle d’un sommet stratégique où sont conviés les dirigeants de la planète.

    Tempêtes de plus en plus violentes, records absolus de chaleur, inondations, déluges,… Ce n’est malheureu­sement pas le scénario d’un film de science-fiction mais bel et bien la réalité. Plus que les guerres, le changement climatique est l’une des plus grandes menaces pour l’humanité.

    Regarder ailleurs et rester inac­tif n’est plus du tout une option à envisager pour l’avenir et même pour tout de suite. L’urgence est à une profonde transition écolo­gique. Depuis de nombreuses an­nées, le Maroc en a fait son cheval de bataille. Surtout qu’en raison de sa position géographique, le pays est soumis à de grandes vulnéra­bilités.

    Si le concept de développe­ment durable reste encore abstrait pour certains, un consensus s’est tout de même créé tout autour. N’étant pas producteur de pétrole, le Maroc a fait le pari des énergies renouvelables et ses ambitions sont reconnues sur le plan international. L’UE vient d’ailleurs de lui pro­poser de s’engager dans une nou­velle forme de relation: un Pacte Vert, un partenariat euro-marocain de prospérité partagée.

    Autrement dit, transformer ensemble les défis climatiques et environnementaux en opportunités économiques, en investissements rentables, en relais de croissance créateurs d’emplois.

    Petits ou grands projets, peu im­porte la taille mais faire du busi­ness vert et devenir ces fameux BAN (Business As Nature). C’est le nouveau paradigme fondé sur la bio-économie, pour réinventer les systèmes. Un grand processus de transition sociétale.

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