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L'Edito

Biden

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5931 Le 22/01/2021 | Partager
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Vu du Maroc, l’investiture de Joe Biden était un grand événement aussi. Elle devrait le rester pour les prochains mois. L’opinion sera particulièrement attentive à ce que ce mandat plein de promesses s’inscrive dans la continuité sur la question du Sahara.

Le fond du dossier est solide et a priori il n’y a aucune raison que Washington change de posture. L’approche étasunienne, pragmatique et visionnaire, a sonné comme un réveil et, dans la foulée, a donné un coup de vieux à des positions européennes pas toujours limpides. Non pas que le vieux continent prenne fait et cause pour le mauvais cheval.

Le Polisario y est de moins en moins audible, à l’exception d’une Espagne instable, nostalgique de son ex-pré carré sahraoui ainsi que quelques pays scandinaves attachés à leurs politiques de «neutralités actives» mais peu frottées aux menaces du terrorisme sahélo-saharien. Et surtout qui ont du mal à se détacher d’analyse à charge et incomplète des événements.

Car, soyons sérieux, il faut une bonne dose d’amnésie pour oser ramener la question du Sahara à un décryptage angélique qui en expurgerait ses déterminants de fond, l’ingérence maladive de l’Algérie. C’est ce que l’Amérique de Trump a compris.

Une grande partie de la communauté internationale aussi. Elle a fini par réaliser que les provocations de Guerguarate par exemple, que Rabat a dû prendre en charge pour sécuriser les routes économiques, sont autant de leurres agités devant l’opinion pour la détourner des vrais enjeux. Dans un paysage qui ne laisse aucune équivoque.

D’un côté un modèle marocain réunificateur, qui réalise, construit, avance et qui propose en cohérence de l’offre qui y est déployée, un échafaudage politique et démocratique novateur dans le cadre du projet de régionalisation avancée.

De l’autre, un courant indépendantiste, qui continue de vivre sur la rente du mode victimaire. Pas besoin de grands efforts pour deviner lequel de ces deux versants est condamné à s’effondrer. Ça tombe sous le sens.
 

 

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