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    Ambages

    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5998 Le 27/04/2021 | Partager
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    L'accueil du chef du Polisario par Madrid, officiellement pour des motifs «humanitaires», a relancé une énième crise diplomatique entre le Maroc et l’Espagne. Rabat avait-elle raison d’exprimer son irritation? Incontestablement oui.

    L’inconstance des prises de position espagnoles continue d’être perçue comme provocatrice du point de vue marocain. Alors qu’elle aurait pu jouer un rôle constructif dans la solution, l’Espagne devient, en raison de ses postures imprévisibles et en soufflant le chaud et le froid, une partie du problème. Ce qui rend malaisée toute projection, si ce n’est dans du court terme, sur l’orientation des relations entre les deux pays.

    Deux pays que tout devrait réunir pourtant, à commencer par une proximité géographique, un passé et en principe un avenir commun aussi. Que de temps perdu. Alors que se construisent dans le monde de nouveaux équilibres, qui s’appuient sur des alliances stratégiques, l’Espagne peine à se prononcer, sans ambages, sur le projet de son voisin du Sud.

    En se nourrissant de la stabilité du pays, de l’influence régionale qu’il exerce, sur la cohérence des arguments, la diplomatie marocaine a pourtant remporté des succès incontestables faisant évoluer la position de nombreuses capitales sur le dossier.

    Avec la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur ses provinces du Sud, l’on peut penser que les analyses géopolitiques, du moins sous les œillères classiques,  sont déboussolées par des développements qui brouillent les repères habituels.

    Ces orientations auraient dû plaider pour une politique espagnole sur la question du Sahara plus pragmatique et idéalement en rupture paradigmatique. Si ce n’est guère possible, que Madrid s’inscrive alors dans des postures, au pire,  passives et neutres.

     

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