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L'Edito

Echelles

Par L'Economiste| Edition N°:2269 Le 05/05/2006 | Partager

En dépit de tous les programmes d’investissement, l’Etat en tant que tel surveille sa ligne… financière: il se contente de feuilles de salade quand le système financier lui propose des gâteaux. Il ne va pas sur les marchés internationaux, pas même pour y maintenir sa visibilité. Il est vrai que le coût en aurait été lourd puisque cela aurait encore augmenté les surliquidités internes, déjà abondantes. Les banques n’aiment pas cette situation qui leur retire pièce par pièce les rentes des bons du Trésor. Pendant ce temps, le Fonds Risma est sursouscrit dans des proportions tout à fait anormales mais pas exceptionnelles. Des réserves de changes chaque mois plus hautes bien que le déficit commercial soit chaque jour plus profond.Tout cela a un sens: il y a trop d’argent… mais tout dépend à quel aune on le mesure. Si on mesure les surliquidités actuelles à tous les investissements que l’on peut s’offrir… alors tout change. Plus exactement, tout doit changer. En effet, notre façon de nous penser nous-mêmes, notre façon de prendre des risques, notre façon de réguler nos finances doit changer. Puisque nous avons des surréserves, pourquoi refermer les possibilités de change au lieu de les ouvrir et de brancher enfin l’économie marocaine dans son environnement mondial en libérant le change? Puisque nos touristes continuent de nous aimer, pourquoi freiner la constitution de fonds financiers pour leur construire des centres de vacances et des hôtels? Puisqu’il y a de la demande pour 10 Risma, pourquoi ne pas en fabriquer 10? Cette conjonction de surliquidités ne durera pas: la Compensation et les syndicats de la fonction publique ont des appétits d’ogre. Il est donc vraiment temps de revoir notre façon d’appréhender les risques, de sortir de notre vieille mentalité de frileux et de changer enfin d’échelle et de référent.Nadia SALAH

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