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L'Edito

Destruction

Par Nadia SALAH| Edition N°:4853 Le 08/09/2016 | Partager
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Dans les années 2000, le tourisme a traversé les pires des conjonctures: des attentats partout y compris au Maroc même, plus des changements de gestion avec l’arrivée du commerce électronique, les exigences de qualité de services, de mise en valeur des sites… et, dans ces bouleversements parfois très inquiétants,  il y a eu les changements d’habitudes des clients. Pourtant, au Maroc, les progressions et les recettes étaient au rendez-vous, plus fortes chaque année.
Le secteur était si attirant que les financiers demandaient aux autorités monétaires d’élargir l’accès à l’épargne. L’idée était de suivre un développement très rapide. Et puis il y avait la fabrication intelligente de nombreux évènements et festivals. Se rappelle-t-on qu’on brocardait Driss Basri parce qu’il avait voulu, dix ans plus tôt, interdire les fantasias, moussems et festivals, tous ces arts populaires qui rendaient le Maroc et les Marocains libres, inventifs, sûrs d’eux et de leur culture?
Plus fondamentalement: peut-on encore imaginer que le souci à l’époque c’était de former plus vite et mieux des jeunes, pour ce secteur à la pointe de l’emploi. On manquait de bras, de compétences, de savoir-faire…
Où en sommes-nous aujourd’hui? Il y a longtemps qu’on ne recrute plus, ni jeunes, ni vieux; on parle au contraire de licenciements (qui se font déjà en cachette). Pourtant, c’est en Europe, pas au Maroc, qu’ont lieu les attentats. Les touristes vont toujours à Nice ou à Paris, mais de moins en moins à Marrakech et à Agadir. Chez les financiers, pas question de croissance, bien heureux s’ils récupèrent l’argent prêté il y a dix ans.
Quant à l’animation et à la publicité… allons voir sur le Net, ce qu’écrivent les jeunes femmes qui se sont égarées au Maroc, croyant que c’était un pays de courtoisie et de politesse.o

 

 

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