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  • L'Edito

    Désordre sanglant

    Par L'Economiste| Edition N°:3000 Le 09/04/2009 | Partager

    Ici et là, des chauffeurs de grands taxis ont constitué des piquets de grève, chargés de dissuader leurs collègues non grévistes de poursuivre leur chemin. Ces piquets sont peu nombreux mais efficaces: tous les chauffeurs redoutent d’y être confrontés. Ils appliquent donc le principe de précaution: pas de passager, pas de chargement si la route risque de croiser un piquet. C’était le but des grévistes: à défaut d’avoir la majorité dans la grève, il fallait créer l’insécurité pour perturber la circulation. C’est un coup classique. En version soft, ça s’appelle «activisme», en version hard, c’est du terrorisme.Ceci dit, menace ou pas, le transport ne va pas bien. L’arriération de la logistique, dont le transport est la pièce maîtresse, génère entre 15 et 20% de surcoûts, impactant directement le pouvoir d’achat des gens. Comme toujours, plus on se situe bas sur l’échelle sociale, plus on est affecté par ces gaspillages.Plus grave encore: les transports tuent chaque jour 11 personnes; onze morts auxquels s’ajoutent autant de handicapés à vie! Le coût économique sur les entreprises et sur le PIB est colossal. Quant au coût humain… il n’y a pas de mot pour décrire la somme de souffrances et de drames que le mauvais transport engendre au Maroc!Signe extérieur de tout ce chaos, la désorganisation professionnelle. Qu’on en juge: une vingtaine de syndicats appellent à la grève, mais ils ne sont toujours pas assez nombreux pour être efficaces si bien qu’ils sont obligés de former des piquets pour menacer les autres! Nul ne sait combien il y a d’organismes se chargeant de représenter la profession: il n’est pas impossible que des syndicats nouveaux soient apparus pendant la lecture de cet éditorial.Le futur code de la route est-il un moyen de sortir du désordre sanglant dans lequel vit le transport? En tout cas, que cela plaise ou non, personne ne peut plus faire l’économie d’une réforme radicale.Nadia SALAH

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