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    L'Edito

    Démocratie

    Par L'Economiste| Edition N°:3673 Le 08/12/2011 | Partager

    La configuration de la future majorité se dessine: PJD, Istiqlal, Mouvement Populaire et le PPS. L’USFP se place dans l’opposition.
    Précisons que l’USFP est un courant de pensée politique qui compte, indépendamment de son poids électoral. Ce parti n’a jamais été très à l’aise dans le gouvernement Abbas El Fassi. Son passage à l’opposition lui permettra de se restructurer, certes, mais surtout permettra à l’opinion publique d’avoir constamment une lecture critique de l’action gouvernementale.
    Le choix du PPS, quant à lui, est un choix contre nature, certes, mais peut-être pas aussi incohérent qu’il le paraît. En effet, la majorité future aura à mettre en place toutes les lois de mise en œuvre de la nouvelle Constitution. Le PPS y sera sans doute plus important que son poids numérique. Au sein de la majorité, cet ancien parti communiste devra incarner la conscience de gauche. Ce parti prend évidemment un gros risque politique, mais il rendra service à l’intérêt du pays, en pesant autant qu’il le pourra sur les orientations de la coalition.
    Au Maroc, en quelques mois, le jeu politique a pris de l’importance; il s’est clarifié en même temps.
    La nouvelle Constitution a donc mis bien peu de temps pour produire des effets énormes. Le rôle de l’opinion publique et les urnes deviennent puissants. Et c’est un processus qui ne fait que commencer.

    Abdelmounaïm DILAMI

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