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    Délais

    Par L'Economiste| Edition N°:3687 Le 28/12/2011 | Partager

    Décidément le temps est une notion très relative. Il n’a pas la même étendue, ni la même durée pour les politiques que pour le reste de la société. Les hommes politiques marocains considèrent encore qu’ils ont tout leur temps. A chaque fois c’est le même constat: palabres et marchandages sont la règle.
    L’économie nationale avait réussi à éviter de sombrer à la suite de la crise économique mondiale, elle a gardé de bons scores malgré les révoltes arabes. Mais le tissu productif ne peut rester durablement en dehors de son contexte politique. Déjà les ralentissements pèsent lourds. Les acteurs économiques ne peuvent s’empêcher, comme le reste de la société marocaine, de s’installer dans l’expectative.
    Depuis le discours royal du 9 mars, les Marocains étaient tous en attente de la révision de la Constitution. Puis, ils se sont mis en attente du référendum constitutionnel, à la suite duquel certains responsables partisans auraient même préféré que les élections soient repoussées.
    Enfin les élections ont eu lieu: PJD premier, Istiqlal second, les autres à la queue leu leu. Soit!
    On était alors en droit de penser que le Maroc sortait enfin de l’attentisme et allait avoir son gouvernement représentatif. Cela veut forcément dire une nouvelle ligne politique, de nouveaux choix économiques. Il est donc normal que les opérateurs soient en attente des nouveaux enjeux.
    Que l’on applaudisse ou pas la victoire du PJD importe peu, pourvu qu’enfin le gouvernement se mette en place. Il y a plus d’un mois que la formation de l’équipe dirigeante traîne.
    Nul n’est dupe, les finasseries et autres artifices ne trompent personne.
    Pour ce gouvernement qui s’installe, ces retards constitueront un handicap irréversible.
    Les Marocains sont en droit, après tous les changements que traverse le pays, d’exiger des gouvernants qu’ils soient plus soucieux des vrais rythmes de la société et de son économie.
     

    Abdelmounaïm DILAM

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