×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Debriefing

    Par L'Economiste| Edition N°:3055 Le 26/06/2009 | Partager

    La station Saïdia est donc ouverte, dans les délais, après avoir traversé toutes sortes d’avanies, y compris la faillite de son premier promoteur, l’espagnol Fadesa, lequel avait disparu soudainement dans la nature, avec une partie des archives… Il y a tout eu, y compris, trois jours avant l’inauguration, un désastreux reportage de télévision, en France, chez le premier client donc. Aujourd’hui toutes les personnes impliquées dans ce chantier n’ont plus envie d’en entendre parler. Celles qui doivent faire tourner la station ne pensent plus qu’à vendre. Par-dessus tout ça, la culture marocaine commande d’oublier les mauvais moments et de ne pas fanfaronner sur ses réussites.On a tout faux. Ce qui s’est passé sur ce chantier doit au contraire être rouvert, pour être analysé et pour déterminer une autre construction, la construction d’un savoir-faire transmissible.Les hommes et les femmes qui ont travaillé sur ce chantier ont appris, sur le tas, toutes sortes de leçons: des tours de main techniques, des astuces comportementales, des trucs de management… Pour faire court, ils ont dans leurs souvenirs des éléments qui les ont enrichis mais qui ne sont pas dans les comptes rendus de ce chantier. Il n’est écrit nulle part, comment un pacha met ses hommes en ordre de bataille pour faire face aux urgences, comment l’ONE renverse son calendrier de travail pour que les câbles soient au bon endroit au bon moment, personne ne transmet le savoir-faire pour réveiller un concessionnaire qui ne contrôle pas ses ouvriers… Cette richesse immatérielle accumulée ne doit pas s’effilocher, au fil du temps, dans les souvenirs de plus en plus flous de chacun. Il faut écrire quelque part ce qui n’est écrit nulle part, pour pouvoir le partager et le repartager avec le plus grand nombre de personnes. C’est ainsi que les nations s’enrichissent.Nadia SALAH

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc