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    Danger

    Par L'Economiste| Edition N°:3053 Le 24/06/2009 | Partager

    Les prévisions du HCP viennent de réveiller un vieux démon: la balance des paiements. Après les signaux d’alerte de l’année dernière, c’est maintenant une véritable bourrasque qui est annoncée pour des échéances à court terme. Le creusement du déficit courant pourrait en effet créer de réels problèmes de financement mais nous ne semblons pas encore avoir pris très au sérieux ces orientations. Le Maroc court un risque important d’accumulation de sa dette extérieure, en particulier si des niveaux de croissance confortables ne sont pas au rendez-vous. Les racines du mal marocain sont connues: très peu d’entreprises exportatrices, un vide sidéral dans la recherche & développement et innovation ainsi qu’un déficit de productivité. Des handicaps ancestraux. Même les phosphates qui sauvaient traditionnellement la mise ne jouent en ce moment que partiellement leur rôle tampon avec des exportations qui ont dégringolé de plus de 60% fin avril. On le sait: notre balance commerciale est en déficit structurel. En dépit de «nouvelles stratégies» marketing plus agressives, l’hypothèse d’un rééquilibrage rapide par la croissance des exportations est donc pour l’instant peu probable. Ni celle d’une réduction du déficit courant par le déficit budgétaire puisque les finances publiques ont été excédentaires. Reste l’éventualité d’une dévaluation, sachant que les arbitrages de change sont tout aussi difficiles à prendre en raison du risque d’inflation notamment. Les scénarios du HCP relativisent les performances économiques marocaines. Une embellie, il y en a eu certes cette année, mais il ne faut pas que celle-ci soit tragiquement trompeuse. Une campagne agricole exceptionnelle, un pétrole redevenu peu cher laissent croire que les vrais problèmes ont disparu. Là est tout le danger. Mohamed Benabid

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