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L'Edito

Croissance

Par L'Economiste| Edition N°:2306 Le 27/06/2006 | Partager

La stratégie de Driss Jettou est en train de payer: bien avant que la hausse attendue des récoltes céréalières ne produise ses effets, la croissance a connu une très forte accélération au premier trimestre 2006. Pour une fois, le Haut-commissariat au plan (le HCP de Lahlimi) est d’accord avec un ministère, celui des Finances: il y a une forte relance à l’oeuvre dans la plupart des secteurs productifs. On peut même parler de «boom» sur l’année, puisqu’à partir du mois prochain, l’effet des bonnes récoltes devrait soutenir la croissance non agricole. Plus 30% sur la valeur ajoutée agricole et un 7-8% sur le non-agricole: ce sont de jolies performances.Il ne faut certes pas bouder la performance agricole car elle détermine le niveau de la pauvreté rurale, mais le plus important c’est la croissance non agricole, car c’est elle qui est appelée à transformer le pays.En fait, le pari-Jettou était simple. Il voulait, et veut encore, raccourcir les délais et augmenter les volumes, chaque fois que c’était possible et, comme en physique, cela a créé de la masse et de la vitesse, ce qui n’est autre que le secret de la croissance! C’est aussi le pari royal puisque chacun l’aura bien noté, mais dans les moments de crise, dans les moments où les rumeurs les plus fortes voulaient faire partir le Premier ministre, dans les moments où il y a eu des accrochages avec les courtisans, par exemple, le Souverain lui a gardé toute sa confiance. Il fallait en dépit de tout garder le cap, et les deux hommes l’ont gardé.On en voit les résultats aujourd’hui: la vitesse de développement a changé de registre et les montants mis en jeu ont nettement changé de référents.Même si après les élections de l’année prochaine, le Maroc doit changer son personnel politique (ce qui est loin d’être sûr), il faudra garder du mandat Jettou toutes les nouvelles échelles, tous les nouveaux cadres de pensée que son équipe et lui ont su créer.Nadia SALAH

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