×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Crise inédite

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5432 Le 16/01/2019 | Partager
    nadia_salah.jpg

    L'époque est perturbée? «C’est le moment de gagner des batailles!». Qui a dit cela? Napoléon? Mao? Mandela?

    Pas du tout!

    C’est Salaheddine Mezouar (cf. L’Economiste du 6 avril 2018), ancien membre puis président du parti politique RNI, ancien ministre des Finances, du Commerce et de l’Industrie,  ancien  ministre des Affaires étrangères, président de la COP22 de Marrakech, ancien chef d’entreprise dans l’industrie textile, président de l’Amith, champion sportif, élu patron de la CGEM, avec plus des deux tiers des voix.

    Et gros producteur de déceptions depuis huit mois.

    En effet, comment exprimer autrement ce qui arrive chez les patrons? Même l’université d’été ne trouve plus grâce à leurs yeux. Elle est remplacée par l’incroyable bévue des propositions du patronat pour le projet de loi de finances, propositions présentées après le vote du texte!

    Du coup, l’absolue carence face au boycott de grandes entreprises ou l’absence de suivi des mesures fiscales et encore le silence face au scandale de l’éviction de Neila Tazi sont durement commentés.

    En huit mois, le président si bien élu, si batailleur, se retrouve du mauvais côté de la barrière. Ses amis font plus de mal que de bien en accusant d’improbables «comploteurs» de vouloir sa perte.

    Depuis l’élection, nul geste n’a été tenté pour éviter cette désunion. Dans les Parlements, on entend les pires accusations, puis auteurs et victimes se réconcilient sur le dos d’un troisième larron. C’est la politique.

    A la CGEM, rien de tel. Au contraire. On n’est pas dans un champ politique. L’enjeu c’est la santé des entreprises. La situation de la CGEM d’aujourd’hui est totalement inédite.

    La division est-elle installée pour longtemps? Ce serait dramatique pour le Maroc entier.

     

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc