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    Coups durs

    Par L'Economiste| Edition N°:1952 Le 04/02/2005 | Partager

    Les compagnies d’assurances ont raison d’adresser de nouvelles mises en garde sur les délais de paiement des primes. Que l’on en juge. Les arriérés ont atteint près de 9 milliards de DH, soit 75% du chiffre d’affaires et l’équivalent du volume d’affaires en non-vie. Une situation pour le moins inquiétante. La particularité de l’assurance, c’est l’inversion de son cycle de production. D’abord les primes, ensuite les sinistres. Cette spécificité sous-tend les impératifs de gestion des flux financiers, d’évaluation des compagnies, de comptabilité des assurances et de calcul des marges de solvabilité. Pour avoir négligé cette évidence, nous nous sommes retrouvés vers la fin des années 80 avec le scandale des 5 sociétés en faillite. Aujourd’hui, le secteur a suffisamment gagné en maturité. C’est lui qui monte au créneau pour rappeler les nouvelles exigences réglementaires (code des assurances, impôts) qui laissent peu de marge de manœuvre pour les délais de paiement et, partant, de cash pour leur trésorerie. Maintenant, le plus dur c’est de convaincre ceux qui se trouvent au front-office de la problématique des retards : assurés et intermédiaires. D’abord les assurés. Les mauvais payeurs compromettent non seulement la compétitivité des compagnies mais aussi la survie du système. Ils pénalisent aussi les clients honnêtes. On peut ne pas aimer les dérives de certains assureurs privés en matière de sélection des risques, leur penchant à réduire les remboursements, mais pour les populations que nous sommes, il faut reconnaître qu’ils proposent la seule alternative qui marche. Ensuite les intermédiaires. Ces nouvelles contraintes sonnent le glas du modèle économique de courtage traditionnel. Les intermédiaires sont de moins en moins tenus à asseoir leur activité sur le degré de rétention des primes et de plus en plus sur leurs efforts de productivité, à leur capacité à rallier de nouveaux clients, à les séduire, à les garder. Ces conditions réunies, les assureurs seront armés pour encaisser… d’autres coups durs.Mohamed BENABID

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