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    L'Edito

    Coup de chapeau

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5458 Le 21/02/2019 | Partager
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    Il y a un domaine où la stagnation est une bonne nouvelle. Le maintien de chiffres indique que la gestion s’est améliorée. Ce domaine, c’est la pêche.

    Les métiers de la pêche ont rendez-vous à Agadir, à partir d’aujourd’hui, jeudi 21 février 2019, pour voir de près les nouveautés de leur secteur.

    Un mot sur les salons professionnels. D’abord, il ne faudrait pas croire qu’il n’y a que les grandes entreprises qui vont dans ces salons. Ensuite, ce sont des lieux privilégiés d’émulation, à condition que, du plus petit au plus grand, les gens du secteur se sentent chez eux.

    Enfin, il ne faut pas en chasser les promeneurs du dimanche, le dernier jour. Oui, les enfants sont turbulents, mais la majorité d’entre eux se souviendra un jour de l’émerveillement devant une machine, une ancre ou des moutons et des chevaux (au SIAM). Si les parents expliquent bien, il restera gravé dans les petites têtes, la fierté de ce que leur pays sait faire.

    Pourquoi la stagnation des prises de poissons doit-elle nous rassurer? Ce n’est pas généralisable à 100%, mais cette idée doit être enregistrée: la stagnation signifiera de plus en plus, et signifie déjà, que la ressource est gérée de façon à rester pérenne.

    Dans les années 1970 et jusqu’à la fin des années 1990, on a trop pêché et trop laissé pêcher, quand on n’a pas tout simplement fermé les yeux devant la surpêche.

    Un désordre incroyable régnait sur le secteur: fraude aux débarquements, impayés massifs, détournement de devises et de financements, et, inévitablement la corruption. Plus le pillage par des navires étrangers.

    Pour être honnête, l’auteur de ces lignes ne donnait pas cher de la survie politique du ministre Akhannouch face à un tel secteur.

    Erreur: cela a pris du temps mais il y est arrivé; il mérite un coup de chapeau. Et en plus ce sont ses collaborateurs qui sont sur le devant de la scène, signe que les réformes sont enracinées. Et les exportations ont doublé.

    Nadia SALAH

     

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