Edition N° 5320 | Le 23/07/2018
Le Pr. Tarik El Malki, professeur d’université et enseignant à l’ISCAE, a rejoint le jury des Prix de L’Economiste. Tarik El Malki (fils du professeur et homme politique, Habib, aujourd’hui Président de la Chambre des représentants),  fut un des lauréats du Prix en 2010, pour sa thèse d’Etat sur la responsabilité sociale des entreprises. Ce concept très peu exploré à l’époque a connu depuis un...
Edition N° 5320 | Le 23/07/2018
Le jury des Prix de L’Economiste, qui entre dans sa 14e année, s’est réuni la semaine dernière pour lancer l’examen des travaux déposés par les étudiants, soutenus au cours de l’année 2017. Le président, le Pr. Driss Alaoui M’Daghri (ancien ministre, très engagé dans la promotion culturelle et  que nos lecteurs connaissent bien par ses analyses publiées dans nos colonnes) a rendu hommage au Pr....
Edition N° 5319 | Le 20/07/2018
C'est un cauchemar!  On a besoin de devises et d’emplois. On a besoin de donner de l’espoir et de l’ambition à nos jeunes. Le  tourisme fait cela très bien. En donnant par-dessus le marché une bonne image du pays. Mais voilà qu’on démolit tout. Les partis choisissent des ministres qui en feront le moins et qui désespéreront le plus leurs cadres et toute la profession. Depuis avril 2017, ils sont...
Edition N° 5318 | Le 19/07/2018
  Les alertes socio-politiques sont chaudes dans les régions. Balayer des revendications sous un tapis judiciaire, ne réglera pas les autres revendications, les autres problèmes. Et il n’y a toujours pas de vision politique, d’idée pour changer la donne. On refait ce qu’on sait faire, très bien faire depuis le Programme d’ajustement structurel: on calcule des budgets, on annonce les...
Edition N° 5317 | Le 18/07/2018
  Paris compte que la victoire de son équipe de foot va rapporter 0,5% de PIB en plus. Ce qui est colossal dans un pays développé. C’est comme si on ajoutait à la puissance économique de la France un Liban tout entier ou une grosse moitié du Maroc ou encore une petite moitié du Qatar. Même vision en Croatie (pas plus peuplée que Casa) qui positive si bien qu’on devrait lui demander sa...
Edition N° 5316 | Le 17/07/2018
Les corporations sont très difficiles à réformer, y compris quand il en va de leur propre intérêt. Au Maroc comme ailleurs. Si individuellement les médecins font preuve de dévouement, en corporation, ils ont tendance à dériver. Et même se montrer querelleurs, voire inciviques. Dans les années 1980, Hassan II avait dû s’en mêler directement pour rétablir l’Ordre des médecins, lequel avait...
Edition N° 5315 | Le 16/07/2018
  Un nouveau système de contrôle a été mis en fonction au port, par Marsa Maroc. L’objectif est excellent. Mais le démarrage a des ratés.  Les transitaires et transporteurs protestent. Marsa nie les difficultés et les reconnaît en même temps, puis accuse le président des transporteurs d’avoir des objectifs politiques. Ce dernier menace de bloquer les ports ce lundi soir, 16 juillet 2018. Le...
Edition N° 5313 | Le 12/07/2018
  Les Marocains manifestent de tous côtés. Contre la baisse du pouvoir d’achat, contre les équipements mal ou pas construits, contre la raréfaction de l’eau… A la sortie des stades, des gamins détruisent ce qui les entoure; de braves gens protestent contre les condamnations du Hirak; des étudiants règlent des comptes religieux jusqu’à mort d’homme; des jeunes hommes insultent des femmes pour...
Edition N° 5312 | Le 11/07/2018
  Hier le Ministère des Finances et la CGEM ont signé un accord pour créer un  Observatoire des paiements. C’est le premier acte public de Salaheddine Mezouar, le nouveau patron des patrons. On observe qu’il avance en diplomate, démarche très différente de Miriem Bensalah-Chaqroun. On verra ce qui marche le mieux: secouer ou caresser? En attendant, un simple observatoire des paiements paraît...
Edition N° 5311 | Le 10/07/2018
  Voilà 8 années, bien lire huit ans, que la Samir pèse sur le tissu économique marocain, sans solution sans décision. Le principal actionnaire de la raffinerie s’est retrouvé en délicatesse avec le gouvernement de Riyad dans son propre pays. Ce qui aggrave le problème du Maroc. La Samir donne une désastreuse image économique: un pays mou où personne ne décide de rien, mais où l’on est...
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