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Par L'Economiste| Edition N°:4009 Le 12/04/2013 | Partager

Ce n’est pas un mais deux ministres chargés tout deux des Finances, qui expliquent dans L’Economiste d’aujourd’hui,  pourquoi et comment le gouvernement Benkirane a choisi de couper dans les investissements publics.
Un point important ressort: ils veulent limiter l’impact de ce plan d’économies sur les entreprises. 
En effet, en choisissant de couper dans les investissements plutôt que dans les subventions à la consommation, le coup porte directement sur l’activité économique intérieure. L’idée est que la montée du chômage est moins pénalisante que la montée de l’inflation… moins pénalisante pour les hommes politiques déjà en campagne pour les élections locales. Tout le monde aura compris.Ce qui n’empêche pas de se soucier de maintenir un minimum d’activité dans ce contexte de gels,  auquel s’ajoutent  les très mauvais résultats de la Bourse depuis deux ans. Figurent dans la liste des actions à lancer ou à relancer, le  «Plan de Responsabilité Economique», l’amélioration du climat des affaires, la reprise d’une politique d’exportation, la création de titres ou d’avoirs sur l’Etat en échange de la TVA toujours pas rendue, des bons à négocier  en échange des chantiers et fournitures impayées…  Bien évidemment,  rien de tout cela n’aurait été nécessaire, si le gouvernement Abbas El Fassi avait pris la mesure de ses responsabilités dès 2007. On ne refait pas l’histoire, mais on peut  s’organiser pour en limiter les dégâts.  Avec en tête de liste, maintenir les producteurs de valeur, c’est-à-dire les entreprises et le monde rural en dehors du désastre.
Lors de la dernière catastrophe financière, en 1983, c’est par tâtonnement que  cette méthodologie avait été appliquée. Elle avait d’ailleurs entraîné une des plus grandes transformations du tissu productif que le Maroc ait jamais connu. Aujourd’hui, on sait qu’il faut limiter la contagion. On sait comment le faire. Il n’y aura aucune excuse si ce n’est pas fait.

Nadia SALAH

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