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L'Edito

Confiance

Par L'Economiste| Edition N°:1717 Le 03/03/2004 | Partager

Libéralisation des garanties annexes et demain, de la responsabilité civile. Qui l'aurait cru? Les automobilistes peuvent négocier leur prime d'assurance.Oui, c'est incontestablement un tournant pour une branche, l'automobile en l'occurrence, dont la santé financière a par le passé donné des sueurs froides tant aux pouvoirs publics qu'aux assureurs. Sur ce registre, le secteur a donc achevé sa période de convalescence. L'automobile (du moins les véhicules de tourisme) fait gagner de l'argent, mais ce n'est peut-être pas le plus important. Aujourd'hui, les compagnies font de ces différences tarifaires et de prestations des arguments de vente. Ce qui va dans le sens de la démocratisation de l'assurance au Maroc. Pendant longtemps, cette industrie a été accusée d'être en déphasage par rapport aux attentes du consommateur. Autant les autres métiers de la finance avaient su rapidement s'adapter aux nouvelles exigences du client-roi et donc s'inscrire dans une logique d'offre, autant les assurances semblaient figées, pour des raisons historiques, dans une autre dimension. Beaucoup de consommateurs ne connaissaient des produits que ces couvertures que l'on souscrit, obligés, à l'occasion d'un crédit-logement, ou encore la traditionnelle couverture maladie. Quant à l'assurance automobile, c'est plutôt pour ne pas se faire épingler par la police. Or, résumer l'assurance à cela serait peu flatteur pour l'image du secteur. Aujourd'hui, l'activité semble avoir amélioré son indice de confiance auprès de la population. Pour autant, nous nous garderons de signer un blanc-seing, car il reste encore beaucoup à faire en matière de transparence, de qualité de service et respect des engagements. Par exemple, très peu de dépliants et de contrats d'assurance détaillent suffisamment les prestations couvertes, et surtout les exclusions. Et puis, les clients souhaitent, et pas seulement lorsqu'il s'agit de VIP, que la prise en charge soit complète, dès la survenance du sinistre. Les assureurs arriveront-ils à relever ce défi?Mohamed BENABID

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