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L'Edito

Confiance

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5840 Le 10/09/2020 | Partager
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Jusqu’où ne pas aller trop loin dans les dégâts? C’est la question que l’on en vient à se poser depuis quelques semaines de déconfinement-reconfinement pour le moins déconcertantes.

Au cœur d’un automne qui s’annonce meurtrier pour la conjoncture, c’est aussi la question que revendique désormais, officiellement, la CGEM. Les pouvoirs publics seraient bien inspirés de puiser dans le vivier de recadrages suggérés hier par le groupement.

Ce ne serait qu’un juste retour des choses compte-tenu des rares boucliers qui subsistent pour atténuer les effets économiques de la pandémie.

Rapidement, il s’agira de travailler la capacité à prévenir le risque sanitaire sans ankyloser l’appareil productif, moteur incontournable de la relance. L’approche qui a prévalu jusque-là n’est plus crédible. La CGEM ne l’exprime pas explicitement, mais une grande partie de l’opinion, y compris au sein de professionnels de la santé, le pense. 

Et puisque les sorts économiques et sanitaires sont scellés, nul ne peut non plus reprocher au patronat de plaider pour une révision de la stratégie des tests-Covid, à travers une plus grande implication du privé.

Lorsque L’Economiste avait abondé dans le même sens, relayant en mars quelques initiatives non conformistes, considérant qu’il fallait ouvrir les tests aux labos des villes pour soulager les hôpitaux, une partie de la corporation avait crié au scandale, se mobilisant contre des «biologistes avides» et poussant le ministère de la Santé à un communiqué (16 mars 2020) précipité de mise en garde.

Alors que de nombreux secteurs tentent de redémarrer, le couteau sous la gorge, faute de retour de la demande, d’autres menaces inquiètent. A l’instar de l’absence de «clarté» dans certaines décisions et autres «sources d’arbitraires» qui peuvent obérer le retour à la confiance. Or on le sait, les économies ne tournent jamais sans un climat de confiance.

 

 

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