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L'Edito

Cohésion

Par L'Economiste| Edition N°:3142 Le 03/11/2009 | Partager

Le Conseil de Chaouia-Ouardigha, une région qui ne manque pourtant pas d’atouts, vient de valider un budget de… 66 millions de DH. C’est-à-dire pratiquement rien. Maâti Benkaddour, son président, retient peut-être une envie forte de dire: ça ne mène pas loin. Et pourtant cet état de fait est le lot de nombreux conseils de région qui n’ont aucune capacité d’agir. Faute de leur avoir créé un écosystème institutionnel propice, ces entités sont acculées à faire de la figuration car elles sont vidées de leur substance. Les régions n’ont aucun lien avec les citoyens. Ce qui est incohérent avec le rôle que l’on veut leur donner dans la vie des Marocains. Elles ne sont pas encore ce maillon stratégique nécessaire aux politiques de développement du pays. De deux choses l’une: ou ces structures ne servent à rien, sauf à cautionner encore une fois l’empilement de strates politiques. Auquel cas il faudra donc les supprimer dans un souci d’économie, d’efficience aussi. Ou elles ont rapidement besoin d’un relookage institutionnel qui revisite leurs prérogatives, il faudrait alors y remédier. Les ambitions que se donne le Maroc pour ses régions amène à plaider pour la deuxième hypothèse. Il faut donc dans la foulée s’inscrire dans l’obligation de faire évoluer leurs structures. Les régions sont sans doute prêtes à assumer de plus grandes responsabilités. Mais il y a des préalables à cela. La logique comptable exige d’abord d’énormes options en matière de ressources, de fiscalité locale par exemple. Sans cela, difficile d’accompagner le financement des services publics dans une démarche qui renforce celles initiées à l’échelle des collectivités locales. Il en va donc de la cohésion territoriale. Mohamed BENABID

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