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    Cohérence

    Par L'Economiste| Edition N°:1691 Le 26/01/2004 | Partager

    Les employés domestiques et autres «laissés-pour-compte» du code du travail devraient se voir attribuer une «protection» à travers une législation spéciale. Le projet se trouve encore au stade de la réflexion, révèle le ministre de l'Emploi et des Affaires sociales dans l'interview que nous publions en cahier central. On ne peut qu'applaudir à cette initiative qui, si elle se concrétisait, sortirait des milliers de gens qui travaillent au noir de l'extrême précarité. Encore que ce ne sont pas forcément les textes qui font défaut mais des aberrations contenues dans la loi. L'exemple des femmes de ménage et, de manière générale, des employés à domicile, est à ce propos édifiant. Ceux parmi les rares ménages qui ont cherché à déclarer leurs salariés à la Caisse nationale de sécurité sociale se sont vu opposer une fin de non-recevoir parce que seules les entités patentées et ayant un registre de commerce pouvaient prétendre à l'affiliation à la CNSS. Pour pouvoir y inscrire votre chauffeur, jardinier, femme de ménage ou gardien,…, vous devez donc créer une PME chez vous. Un comble! Cet obstacle- car c'en est bien un- a fini par dissuader tous ceux qui cherchaient à doter leurs employés d'un minimum de couverture sociale. Les plus téméraires portent sur le registre des effectifs de leur société les personnes employées à leur domicile (abus des biens sociaux). Plutôt qu'une nouvelle loi, un assouplissement du texte existant serait plus cohérent, voire efficace.On aurait par ailleurs souhaité que le ministre s'engageât à lutter contre ces milliers d'entreprises qui utilisent la contrebande sociale comme argument de compétition. Les champions de l'emploi au noir sont connus. C'est par eux qu'il faut commencer cette «mise à niveau».Abashi SHAMAMBA

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