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    L'Edito

    Citoyens exclus

    Par Nadia SALAH| Edition N°:4859 Le 20/09/2016 | Partager
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    La GIZ est une organisation allemande, dont le but est d’aider les gens dans les pays pauvres à mieux négocier, mieux  planifier, mieux faire valoir leur point de vue... Elle travaille beaucoup au Maroc, mais n’a rien à voir avec les ONG américaines qui disent faire la même chose mais qui en réalité sèment zizanie et haine sociale, au profit des extrémistes  islamistes. Les Allemands savent encore ce qui se passe quand une société est prise en otage par le nazisme. Avec, aussi, le Fonds d’aide associé à la GIZ et l’OCDE, qu’on ne présente pas, le Conseil de la concurrence se fait financer experts et dépenses diverses de manière à étudier la transparence dans les marchés publics.
    Dans la ligne stratégique de l’OCDE, il s’agit d’identifier tous les points de collusion possible: soumission concertée, connivence et conflit d’intérêt public-privé, méthode de détection des anomalies…
    Notons que Rabat arrive là avec  une bonne décennie de retard. Néanmoins,  comme dit le proverbe: «Pour bien faire, il n’est jamais trop tard». Ceci est bel et bon… sauf que la transparence restera lettre morte. Pas question d’ouvrir les vrais travaux aux journalistes fussent-ils des spécialistes de la question des marchés publics.
    Oui, amis lecteurs, vos yeux ne vous ont pas trompés: dans un séminaire de l’OCDE sur la transparence, quelqu’un a décidé que les journalistes devaient rester dehors. Dans cette affaire, regardons la réalité en face.
    La réalité, c’est que ce ne sont pas les journalistes qui sont visés par cette mesure de black-out. Ce sont les citoyens. Ils sont exclus de ce qui est leur intérêt. Les journalistes sérieux ne sont que des intermédiaires, des transporteurs de connaissances pour le compte des citoyens. Exactement ce dont ne veulent plus les politiques marocains d’aujourd’hui.

     

     

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