×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

CIH

Par L'Economiste| Edition N°:945 Le 29/01/2001 | Partager

CIH, Créances Irrécouvrables sur les Huiles, à moins que ce ne soit Crédits Imbéciles selon Humeur. Le concours pour renommer le CIH est ouvert.Avec les 11 milliards de DH de créances en souffrance (9 plus 2), l'enquête parlementaire a malheureusement confirmé les chiffres avancés par L'Economiste le 4 avril 2000 sur l'ampleur de la catastrophe financière. Onze milliards, c'est une année de construction et d'équipement d'écoles, de routes, de ports, d'hôpitaux... à l'échelle de tout le Maroc! Une année entière d'argent perdu, d'impôts payés et jetés dans ce gouffre qui, il n'y a pas si longtemps, se donnait comme le modèle de la gestion publique. Qui se penchait sur les destinées de cette gabegie dénoncée de longue date par les banquiers privés? Pas moins que la première holding financière du pays, celle de l'Etat lui-même, la CDG! Pas moins non plus que la Banque centrale et le Ministère des Finances. En un mot, la fine fleur financière du Royaume se retrouve... coupable de distribution de dividendes fictifs! Dans le privé, ce sont des actes qui ne pardonnent pas et qui n'attendent pas dix ans pour être découverts. Mais dans la gestion publique de l'argent des contribuables, c'est une autre affaire. Il suffit d'échanger quelques services, car personne mieux que la haute bureaucratie connaît les procédures. Elle sait faire traîner pendant des années le numéro un mondial du ciment (Lafarge) ou du tourisme (Accor) pour signer une convention par laquelle ils investiront des milliards de DH en devises au Maroc et y créeront des centaines d'emplois: vous comprenez, il faut que les procédures soient bien respectées, que tout soit parfaitement en ordre. Mais, cette même haute bureaucratie sait aller vite pour débloquer un terrain pour qu'amis et obligés y inventent un projet financé par le CIH. Quoi de plus simple puisqu'on est gestionnaire de l'un et administrateur de l'autre... Voici le nouveau nom du CIH: Complaisances Infernales selon H-affinités.Nadia SALAH

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc