×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Cibler

Par L'Economiste| Edition N°:1594 Le 04/09/2003 | Partager

La campagne électorale n'a pas encore atteint sa vitesse de croisière. Mais le public s'intéresse à ce scrutin de proximité: les conversations sont polarisées. C'est un bon point en faveur des communales.Mais dans ces conversations, un sujet inquiète: les manquements de certains candidats à la loi, voire à la déontologie. L'exigence du public est donc très forte, plus forte qu'autrefois: l'opinion veut un scrutin propre, elle veut pouvoir compter sur ceux qui seront élus pour changer radicalement l'image et les pratiques de la politique. Un candidat poursuivi pour avoir imité la signature de ses colistiers, un autre mis à l'ombre parce qu'il a promis à de pauvres femmes des embauches à la commune, une enquête ouverte parce que des cartes d'électeurs "se promenaient"…Ce qu'il y a de nouveau par rapport aux scrutins passés, c'est que ces incidents et affaires sont rendus publics. Autrefois, on savait sans savoir, on racontait sans être sûr… Il s'agissait de cacher les turpitudes en espérant que l'absence d'information sérieuse ferait disparaître les problèmes. En fait, ils ne faisaient que s'aggraver puisque l'opinion publique tenait et tient encore toute la classe politique pour un ramassis de voyous sans foi ni loi.Mais cette transition qui passe par la transparence n'est facile ni à gérer ni à intégrer. La stigmatisation des manquements et des fraudes a un effet paradoxal: elle développe le doute tout en le ciblant. A condition d'aller jusqu'au bout et de ne pas arrêter le ciblage en cours de route: il faut aller jusqu'à donner (ou rendre facilement accessible) les noms des fautifs, la nature exacte de l'infraction et les conditions dans lesquelles elle est commise. Et aller jusqu'au bout ne peut être que de la responsabilité de l'Etat: il est le seul à en avoir à la fois le pouvoir et la neutralité.Mohamed CHAOUI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc