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L'Edito

Changement culturel

Par L'Economiste| Edition N°:2139 Le 27/10/2005 | Partager

Si la succession des scandales dans les entreprises publiques avait mis à nu les carences de leurs organes de gestion, l’Etat-actionnaire semble avoir pris conscience de l’effet structurant sur l’économie du secteur public dès lors qu’il décide de jouer pleinement son rôle. Un, qu’il s’applique des bonnes pratiques de gouvernance au même titre que n’importe quelle entité privée. Deux, que les Conseils d’administration influent réellement sur les grandes orientations de l’entreprise et ne se contentent plus seulement «d’adopter à l’unanimité les résolutions tout en saluant les efforts inlassables fournis par Monsieur le Directeur Général». Trois, que les administrateurs ne fassent plus de la figuration en se contentant de jetons de présence. Enfin, que l’Etat lui-même cesse de confondre entre sa propre caisse et la trésorerie des entreprises qu’il contrôle. Toutes ces bonnes pratiques se généralisent dans le secteur public ou sont sur le point de l’être, à en juger par les performances que commente le ministre des Finances dans nos colonnes. Bien sûr qu’il y a encore beaucoup de zones d’ombre et que tout n’est pas parfait. Mais il faut noter que les entreprises où l’Etat est actionnaire sont aujourd’hui parmi les plus gros contributeurs aux recettes ordinaires du Trésor. Elles génèrent au moins 25% du produit de l’impôt sur les sociétés avec une remarquable position de Maroc Telecom, qui pèse plus de 50% dans ce montant. Ces mêmes entreprises diffusent de l’expertise autour d’elles, font travailler des centaines de fournisseurs en entretenant au passage des milliers d’emplois. Pour l’Etat-actionnaire, elles se sont transformées en centres de profit. Il n’y a pas si longtemps, beaucoup d’entre elles étaient plutôt des foyers à problèmes et des gouffres financiers. Ce processus-là doit être accéléré et encouragé.Abashi SHAMAMBA

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