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    Challenge

    Par L'Economiste| Edition N°:2489 Le 21/03/2007 | Partager

    Lorsque Jouahri parle, il faut le lire au premier et au second degré. Lorsqu’il évoque le «cadeau» de l’inflation et de la maîtrise des taux, c’est sans doute pour dire que la situation de l’économie est en phase avec ce qu’attendent les marchés. Mais c’est aussi pour signifier qu’à l’avenir BAM assumera de plus en plus l’autonomie que lui confèrent ses nouveaux statuts et, partant, ses succès et ses échecs. Ces objectifs, c’est ce qu’on attend avant tout d’une banque centrale, c’est le résultat apparent qui permet de bien noter ou au contraire de crucifier une politique monétaire. L’histoire le retiendra à son actif, du moins dans ce domaine, le tandem Oualalou-Jouahri a bien mené la barque. Dans le secteur bancaire aussi, il y a aujourd’hui une alchimie qui fait que les rapports autorités/marché se sont décrispés et les mécanismes d’offre et de demande d’argent jouent pleinement. BAM a pris la juste mesure du scepticisme qui pouvait régner à l’égard de la sphère financière et bancaire en particulier. En tout cas, le consommateur n’a pas à se plaindre de la concurrence sur les taux! Certes, il y a encore une marge de progression sur les conditions de tarification bancaires, sur la politique de change, comme pour les marchés financiers tout court… La faible liquidité de la Bourse de Casablanca est notoire même si certaines opérations ont démontré de réelles capacités de mobilisation: Maroc Telecom, Addoha. Mais le principal atout c’est qu’on ne part pas ex nihilo. L’industrie bancaire marocaine est performante et l’expertise nationale est avérée, y compris sur des segments pointus tels que les dérivés actions ou les financements complexes. Si c’est cela le véritable challenge, alors on aura bien compris. Mohamed Benabid

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