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L'Edito

Cases

Par L'Economiste| Edition N°:1033 Le 07/06/2001 | Partager

Je bloque, j'ai dit: je bloque! Voilà un ministre, celui de l'Equipement, qui croit encore que le pouvoir, c'est dire “non”. C'est un vieux réflexe bureaucratique, inoculé à de mauvais fonctionnaires, fait pour bloquer ceux qui agissent et les mettre en position de demandeurs.A cause de ce comportement, le Maroc rate de multiples investissements étrangers et nationaux et notre administration s'est taillé une réputation de casseur de projets et d'emplois. Et c'est parce que ça ne marche pas normalement que le gouvernement est obligé de conclure des “conventions-cadres”. Le politique couvre ainsi l'investisseur contre les aléas de l'administratif. Le comble est quand ces conventions subissent à leur tour les blocages d'un ministre. Les réflexes de bureaucrate l'emportent sur le comportement politique.Si le Club Med projette d'investir 1,3 milliard de DH, créer 9.000 lits et autant d'emplois, un politique responsable doit veiller à ce qu'il fasse vite, avant que la Tunisie ne propose mieux. Ici, le prétexte pour ne pas signer la convention depuis 4 mois est d'hypo-hétiques arriérés sur l'occupation du domaine maritime pour le Club d'Al Hoceïma. Certes, les ministres du Maroc n'encouragent pas les investisseurs à tout prix; mais tant qu'ils s'engagent, comme cet opérateur-phare du tourisme, sur ses lois fiscales, sociales et jusque dans ses provinces sahariennes, les ministres doivent pousser, précéder et non bloquer...Il faut rappeler qu'à Al Hoceïma, le Club a un village de “cases”, un concept fait pour narguer l'Equipement qui ne jure que par le béton. En principe du moins, car dans les faits, le ministère est plutôt en panne de chantiers depuis qu'un parti y a casé un ministre qui lui-même y a casé des directeurs. Et tout cela laisse le pays à la case départ.Khalid BELYAZID

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