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L'Edito

Casa-sociale

Par L'Economiste| Edition N°:1701 Le 10/02/2004 | Partager

La «Vision Casablanca 2012» présentée hier est tout sauf banale.Sans doute, il se trouvera des esprits forts pour dire que 2012 c'est trop tôt ou trop tard; que le projet est trop gros ou trop petit; que Casa est irrécupérable ou qu'elle ne doit pas faire du tourisme mais de l'industrie, ou du transport, ou n'importe quoi d'autre! En somme, les bavardages usuels.Ces bavardages méconnaissent le fait que les poussées en direction de la mise en valeur de la côte existent déjà spontanément. Il suffit d'ouvrir les yeux pour le voir.Puisque ces poussées existent déjà, il est intelligent de les organiser pour leur donner l'ampleur économique et surtout sociale qu'à elles seules, elles n'arriveront jamais à avoir. C'est tout l'objet de cette vision: une façon concrète et immédiate de mobiliser les énergies présentes pour modifier le destin de la ville et, à travers elle, d'une bonne partie du Maroc.Personne ne connaît de meilleur moteur que le tourisme, international certes, mais aussi tourisme des familles casablancaises qui trouveront ce qui leur convient dans les différentes formes d'aménagements proposées, qu'elles viennent de Sidi Moumen ou d'Anfa, le quartier pauvre et le quartier riche de la capitale économique.En effet, par les aménagements qu'elle propose, cette vision est aussi un programme socioculturel qui favorisera le brassage des couches sociales. Ces projets sont ce qu'il faut pour arrêter de cantonner chaque classe dans son espace (pour ne pas dire son ghetto).Le cloisonnement et le repli, on le sait parfaitement, entraînent l'ignorance, la méfiance puis, in fine, la haine sociale. Le brassage ne garantit pas la formation d'un sentiment de communauté nationale, il ne garantit pas davantage que l'ascenseur social va se remettre à fonctionner. Mais sans ce brassage, on peut être sûr que ni ce sentiment ni cet ascenseur n'existeront jamais.Derrière les projets physiques et financiers, se tient une vraie stratégie sociale et culturelle. C'est ce qui compte.Nadia SALAH

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