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L'Edito

Canon

Par L'Economiste| Edition N°:2924 Le 19/12/2008 | Partager

Le piège à éviter c’est cette propension à crier au loup de la crise avant que les difficultés ne s’aggravent. Dans cette affaire, il existe au moins un bon argument sur lequel s’appuyer: il n’y a pas d’indice de resserrement de crédit sur le plan du financement bancaire. Du moins si l’on en croit les chiffres officiels. Les banques sont peut-être plus prudentes et plus attentives, particulièrement à l’égard de la trésorerie de certains promoteurs immobiliers. Mais ceci n’explique pas forcément cela. Avant même l’amplification de la crise internationale, les règles de Bâle II auxquelles se sont soumis les établissements marocains ont naturellement conduit à des réajustements de comportement. En résumé, un encadrement plus strict de l’octroi de crédits pour réduire une trop grande exposition aux risques. Dans la foulée, affirmer que les entrepreneurs gardent tous leur sérénité serait hasardeux. Comme l’ont pressenti les premières conjectures, c’est à l’échelle de l’économie réelle que le Maroc subit les soubresauts de la déprime mondiale. Un contexte auquel des entreprises aussi solides soient-elles ne peuvent résister. L’arrêt de l’usine de l’OCP à Jorf Lasfar, du ralentissement de certains sites de cimenteries, ou encore le report du projet de Renault à Tanger en sont des indices. Dans ce genre de rebondissements qui aura indubitablement un coût pour les entreprises de la sous-traitance notamment, la priorité sera d’écouter ces secteurs, les aider à traverser cette mauvaise passe. Sans pour autant subventionner les entreprises, mal organisées ou sous-capitalisées, dont la crise n’aura finalement permis que de mettre à nu les défaillances. Du coup, une urgence est perceptible. Celle peut-être de profiter du son du canon pour soigner les points critiques de compétitivité.Mohamed Benabid

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