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L'Edito

Biotechnologie

Par L'Economiste| Edition N°:952 Le 07/02/2001 | Partager

La Fondation de la CGEM a rendu public hier un «rapport d'analyse et de recommandations» pour «une stratégie économique volontariste». Il ne faut pas se méprendre: il s'agit bel et bien des grandes lignes de ce qui pourrait bien être un plan de croissance pour l'économie urbaine, c'est-à-dire l'industrie et les services. Pourquoi l'économie urbaine et pas l'économie dans son intégralité? Parce que c'est dans l'économie urbaine qu'il faut créer les emplois et que c'est là aussi que vont se produire les principaux chocs de l'accord de libre-échange avec l'UE. C'est une méthode que propose la Fondation. Elle prend d'ailleurs bien soin de dire que les huit métiers qu'elle a choisis n'ont qu'une valeur d'exemple: libre au gouvernement ou à quiconque d'en choisir d'autres. Ce qui compte pour ce rapport, c'est de créer un mouvement pour résoudre une équation en forme de poudrière socio-politique: comment fabriquer 50.000 à 60.000 emplois par an quand il faut avaler la bulle démographique et pousser au maximum des exportations pour faire face à la probable explosion des importations?Rompons, dit la Fondation, avec le style darwinien qui considère que la nature économique finira par tout résoudre seule, pour passer au style biotechnologique, qui aide la nature économique à faire mieux en fonction des besoins des hommes. La proposition a le mérite d'établir un bon niveau de visibilité pour les entreprises, en suggérant de fixer des métiers porteurs face à la globalisation (donc l'exportation) et pour lesquels un «environnement exceptionnel» doit être créé. Mais, comme pour le tourisme, rien ne peut se faire sans l'appui gouvernemental. En fait, ce ne devrait pas être trop difficile à obtenir: en période électorale, tous les partis ont besoin d'idées neuves pour leur programme...Nadia SALAH

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