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L'Edito

Biométrie

Par L'Economiste| Edition N°:2401 Le 15/11/2006 | Partager

Top chrono! Quel est le projet qui va susciter des débats passionnés au Parlement au cours des prochains mois? Réponse A: les indemnités et frais de déplacement des députés. Réponse B: l’absentéisme dans l’hémicycle. Réponse C: le projet de loi sur la CIN biométrique…Osons tous espérer que la réponse C soit plébiscitée. C’est sans doute le chantier qui nous concerne le plus. Du moins par son côté protection des données privées. Si vous ne l’avez pas encore remarqué, la biométrie c’est déjà votre visa et bientôt votre CIN. Demain ce sera votre permis, votre passeport et d’autres utilisations sans doute. Le prétexte d’une lutte préventive contre le terrorisme a justifié toute cette armada de puces, de procédés de reconnaissance du visage, d’empreinte de l’iris, etc. Transparency Maroc a donc bien raison de s’intéresser à un chantier dont les seuls protagonistes sont, pour l’heure, les fournisseurs de technologies et les autorités. Pour la CIN par exemple, l’adjudicataire est connu et le projet de loi vient de franchir le cap du conseil de gouvernement. Dans un monde de moins en moins sûr, nous avons bien entendu des choses à gagner à avoir des systèmes d’identification-authentification qui nous garantissent une paix plus sécurisée. Mais nous avons aussi à redouter quelques abus par le fait d’être fichés dans des bases de données, «encryptés» dans une puce, consultés à notre insu. Qu’on le veuille ou non, la biométrie a ce côté «big brother» qui impose d’instaurer des garde-fous pendant qu’il est encore temps. La création d’une sorte de CNIL marocaine en est un, mais ce n’est pas suffisant. Telles que mentionnées dans le projet de loi, les conditions d’accès aux données privées sont floues. La balle est dans le camp des parlementaires.Mohamed BENABID

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