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    Par L'Economiste| Edition N°:2708 Le 06/02/2008 | Partager

    Il est hallucinant de voir que l’on peut dire une chose et faire son contraire. Après réflexion, c’est assez digne, pour certains dossiers, du mode de fonctionnement de notre gouvernement. Ainsi, au sujet de la TVA sur la LOA, l’on semble découvrir, a posteriori, l’existence d’une «promesse» de ménager au mieux les intérêts des clients et des sociétés de crédit. En réalité, cette promesse n’aurait servi qu’à calmer les opposants à la loi, actuellement en vigueur, le temps de s’organiser pour mieux passer en force. Maintenant, quels résultats peut-on attendre de tout ce bazar? Sans préjuger de la bonne foi de Abbas El Fassi, l’on peut en revanche douter de sa marge de manoeuvre réelle. De surcroît, la propension de certains départements des finances à vouloir fonctionner en électrons libres ne lui facilite guère la tâche. Aujourd’hui seulement, parlementaires et membres du gouvernement semblent monter au front, sans que l’on soit pour autant rassuré sur la volonté de rendre les arbitrages promis. L’USFP, toujours soucieuse de mériter sa réputation de «soutien critique», charge le ministre des Finances qui s’en prend à son tour aux sociétés de crédit qui reprochent pour leur part la politisation du dossier. La croisière s’amuse pendant que les contribuables trinquent. Ces contribuables qui se sentent aujourd’hui tout petits face à une administration et un fisc omnipotents. Eux ne sont pas assez forts pour se mobiliser, comme l’ont fait par exemple les pêcheurs pour la TVA sur le gasoil. Si l’on considère au niveau politique que les intérêts de ces 80.000 Marocains, concernés par la LOA, relèvent d’enjeux exclusivement «sectoriels», c’est que visiblement il faut revoir le cahier des charges de notre gouvernement.Mohamed BENABID

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