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L'Edito

Bavardages

Par L'Economiste| Edition N°:1265 Le 09/05/2002 | Partager

Le ministère de la Fonction publique vient d'organiser un colloque sur la réforme administrative.Ce fut un beau colloque.Des exposés intéressants. Des idées judicieuses, et même parfois novatrices.Et puis le colloque a été clôturé, très officiellement.Et tout le monde passe à autre chose.Ainsi au moins, faute de faire la réforme ou au moins de l'entamer, on en aura parlé.Quelque part, on se sent tout de même gêné. Le rôle de l'Etat est de gérer la société. Son outil pour cette gestion, ce sont les règles de droit, de telle sorte qu'elles constituent son unique moyen d'expression réelle: lois, décrets, arrêtés… En dehors de cela, c'est du bavardage.On peut en conséquence s'interroger: quelle est cette attitude qui consiste à parler des choses au lieu de les faire? Quelle est cette manie qui fait que la parole tient lieu d'action? Bien pis encore, non seulement, la parole supplante l'action mais encore, elle fait disparaître l'action!Bien sûr, si on était au début de la législature et du gouvernement d'alternance, on aurait assez bien compris qu'une réflexion collective et publique précède le passage à l'acte.Mais maintenant, nous sommes en fin de législature, à quelques mois des élections, donc d'un nouveau gouvernement.De réforme administrative, il est évident qu'il n'y en aura pas avec le gouvernement en place aujourd'hui.Le colloque a-t-il pour objectif de faire illusion, comme l'encre que lancent les calamars en s'enfuyant?C'est quand même malheureux de constater que les dirigeants ne s'assument pas. Les discours leur tiennent lieu d'actions, croyant ainsi berner les citoyens. En réalité, le temps ne nous attend pas et nos problèmes s'aggravent de jour en jour. Le citoyen, lui, les vit au quotidien et en souffre. Ce ne sont pas les discours qui vont le convaincre du contraire. Par de telles attitudes, les gouvernants contribuent eux-mêmes à discréditer les politiciens et la politique. Abdelmounaïm DILAMI

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