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L'Edito

Bataille

Par L'Economiste| Edition N°:3688 Le 29/12/2011 | Partager

Bataille d’alliés, entre PJD et Istiqlal, pour le ministère des Travaux publics. Et pas vraiment de dispute sur les Finances et pas de compétition sur l’Agriculture ou sur l’Enseignement.
Ces portefeuilles ont en commun de peser dans la vie nationale parce qu’ils brassent de gros budgets. Mais ils ne pèsent pas de la même façon.
Les crises et l’endettement étant ce qu’ils sont, prendre les Finances c’est prendre un billet pour l’enfer, sans même pouvoir choisir l’itinéraire. Au Maroc comme ailleurs, les contraintes sur les budgets sont préétablies. Elles ne permettent guère de s’éloigner des obligations programmées depuis des années, sans pouvoir échapper aux sanctions qui suivent les libéralités commises par les prédécesseurs. En voyant le PJD réclamer ce ministère que personne ne lui dispute, on peut se demander s’il est vraiment au courant des réalités d’aujourd’hui.
L’Enseignement quant à lui est une punition politique: des nuées d’experts de tous poils, y compris les experts autoproclamés, sont là pour donner leurs diagnostics, aussi éclairés qu’inutiles alors que l’administration de l’Education nationale est si arriérée qu’elle n’est même pas capable de programmer correctement son propre budget. Naturellement, ce n’est pas la ruée vers ce maroquin où il n’y a que des coups à prendre.
Pas de ruée non plus sur le département de l’Agriculture, moins ingrat que l’Education, mais où les résultats dépendent non pas des choix politiques, mais du temps qu’il va faire. Le reste n’est que de la gestion de groupes de pression assis au Parlement mais pas plus transparents pour autant.
En revanche, les alliés n’ont pas eu peur d’une crise sur les Travaux publics. Ils savent ce qu’ils font: c’est un département bien organisé, avec partout des chantiers à relancer: du miel électoral!
Que dire de cela? Que la démocratie adore les choses bien faites et bien tenues. A bon entendeur…

Nadia SALAH

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