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    Baronnies

    Par L'Economiste| Edition N°:2710 Le 08/02/2008 | Partager

    Jamais sujet n’a autant passionné tant l’opinion publique que parlementaires. Et pour cause, les plaies de la débâcle de l’équipe nationale à la CAN ne se sont pas encore refermées. Mais déjà, on commence à prendre de plus en plus conscience des vertus incommensurables de ce sport qui génère beaucoup d’argent et mobilise les foules quand les partis politiques réunis ne sont pas en mesure de le faire. Cependant, il ne faut pas se voiler la face. Le limogeage d’Henri Michel n’est qu’une manière de noyer le poisson. Demain, les responsables répèteront les mêmes erreurs et on trouvera un lampiste pour payer. Et chercher à faire porter le chapeau à Nawal Al Moutawakil n’est qu’une manœuvre dont personne n’est dupe. Tout le monde connaît les limites des marges de manœuvre de la ministre de la Jeunesse et des Sports qui, dans cette affaire, ne joue que le rôle de pompier de service. Les responsabilités de l’état de sous-développement de nos sports collectifs sont à chercher ailleurs. L’urgence est de mettre tout à plat, en changeant, de fond en comble, les hommes et le système. C’est la seule condition si l’on  veut vraiment reconstruire sur de nouvelles bases solides et avec du sang neuf.  En fait, le dossier du foot soulève une question beaucoup plus centrale de gouvernance. Car des baronnies similaires prospèrent dans d’autres ministères comme dans les Finances ou ailleurs. Ces systèmes parallèles, dont le contrôle échappe au ministre lui-même, minent de l’intérieur toute la structure. La bonne gouvernance se base sur des règles claires pour pouvoir demander des comptes en toute liberté. C’est cela la démocratie.Mohamed CHAOUI

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