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L'Edito

Baraka

Par L'Economiste| Edition N°:922 Le 22/12/2000 | Partager

Un seul coureur sur la ligne d'arrivée: les spectateurs, qui voulaient une bagarre jusque sous le drapeau du commissaire de course, sont un peu déçus. Et puis, ils repensent à la course elle-même: c'était un beau marathon avec de grands champions. Ces grands champions mondiaux ne sont pas toujours bons perdants, mais, vu avec un oeil marocain, ce n'est pas grave: en participant au marathon, ils ont contribué à élever le niveau de performance du gagnant. Finalement, Maroc Telecom devra être inscrit parmi les trophées à part. C'est si vrai qu'elle est la seule entreprise de télécoms dans le monde à voir sa valeur augmenter quand tout le secteur est gravement touché par la baisse. Maroc Telecom est payé un peu plus cher que le prix demandé alors que la moyenne des pertes de valeurs des télécoms dans le monde est de 40%.Naturellement, la vente sauve les finances publiques marocaines, les investissements et aussi les dépenses de fonctionnement très imprudemment accrues ces temps-ci. Le soupir de soulagement après les semaines d'angoisse est le bienvenu, à charge pour le gouvernement de ne plus jamais recommencer de telles folies financières: elles avaient rendu le secteur privé inquiet. Maintenant que Vivendi reçoit le trophée, le Maroc doit aller plus loin avec un partenaire de ce profil. Le pays a un besoin vital d'entrer dans la globalisation. C'est ce que fait la politique du tourisme, mais ce que combat le prix élevé du Dirham. Un partenaire mondial dans les télécoms, c'est déjà de la globalisation. En tombant sur Vivendi, le Maroc a eu la baraka, car la multinationale n'est pas que des télécoms. C'est une entreprise globalisée et une entreprise globale, avec des cartes d'accès dans des domaines où le Maroc, s'il est déterminé, peut trouver des niches... à condition que le ouf de soulagement ne soit pas le prétexte à s'endormir encore une fois sur ses lauriers.Nadia SALAH

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