×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

AT

Par L'Economiste| Edition N°:1152 Le 27/11/2001 | Partager

Amendes et prison pour l'employeur, on en parle encore au Parlement pour l'assurance accidents du travail qui va devenir obligatoire. Beaucoup croyaient qu'elle l'était déjà. En fait, jusqu'à aujourd'hui, c'est l'employeur qui est responsable de payer les soins, les indemnités journalières ou des rentes à son employé accidenté. Comme les entreprises organisées ont reporté ce risque sur des compagnies d'assurances depuis des décennies, elles ont fini par le croire obligatoire. Reste beaucoup de PME, d'organismes publics et tout l'informel où les tâches sont les plus dangereuses.C'est donc d'une généralisation qu'il s'agit. On comprend que la loi prévoit des sanctions pécuniaires contre les employeurs qui résisteront, car une assurance n'est viable et pas chère que si elle couvre un grand nombre. Mais le droit doit s'inspirer de la pratique qui l'a précédé. Les assurances AT actuelles, qui couvrent de la petite blessure à l'invalidité totale, sont dans leur gestion quotidienne perturbées par de petites tricheries, lesquelles multipliées en réseaux menacent toute la branche. Tous les services du personnel vous le diront, lundi est un pic, où sont déclarés comme AT les blessures des bagarres du dimanche avec les voisins. Il y a aussi des médecins généreux sur l'arrêt de travail, qui donnent 10 jours pour un bobo, pour se faire une clientèle. Leur générosité porte aussi sur le taux d'invalidité, l'enjeu étant une pension, ce qui engendre des milliers de dossiers qui encombrent les tribunaux et des contentieux infinis pour le bonheur des avocats.C'est aussi cela que la généralisation doit prévenir. Et pour l'entrepreneur, il faut une assurance contre les tracas judiciaires, le stress, la dépression, les mauvais payeurs… C'est aussi des accidents du travail.Khalid BELYAZID

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc