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    Zones franches: Inquiétudes sur les acquis fiscaux

    Par L'Economiste | Edition N°:2482 Le 12/03/2007 | Partager

    . Les opérateurs demandent des réponses précises à la CGEM. Le régime spécial de la ville a attiré de gros investisseurs Les opérateurs de la région Nord sont inquiets. La rumeur d’une remise en cause du régime fiscal spécial de Tanger (cf. www.leconomiste.com) refait surface. Les acteurs économiques et représentants d’associations professionnelles de la ville se sont réunis au lendemain du conseil d’administration de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), tenu à Tanger la semaine dernière. A l’ordre du jour, le projet de la réforme fiscale que la CGEM est actuellement en train de préparer. Et les industriels tangérois craignent que ce projet n’«oublie» le régime spécial de Tanger. «Nous savons que ce régime est visé, et nous demandons à la CGEM de ne pas faire de concessions» affirme Adil Rais, président de l’Association de la zone industrielle de Tanger (Azit) et l’un des fervents défenseur du statut privilégié tangérois. Pour lui, la CGEM ne s’est pas encore déclaré, clairement sur le sujet. « Nous voulons un soutien total de la CGEM à ce propos», insiste Rais. En clair, ils demandent à Moulay Hafid Elalamy de tenir ses promesses. Déjà, une structure permanente de défense des acquis de Tanger est en train de se créer. Il s’agit d’une structure de veille fiscale qui sera chargée de défendre le dossier des industriels locaux.Pour Rais, Tanger ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui sans ce régime instauré au lendemain de l’Indépendance. C’est en effet, entre autres, l’exonération de 50% de l’impôt sur les sociétés (IS) qui a permis d’attirer autant d’investisseurs dans la région et d’en faire le deuxième pôle industriel du pays. «Et ce, malgré d’importants coûts logistiques liés à l’éloignement de Casablanca», ajoute Raïs.Les craintes d’une remise en cause du statut fiscal de Tanger ne datent pas d’aujourd’hui. Déjà en 2005, la mouture d’un projet de révision avait mobilisé l’ensemble du secteur des affaires de la ville. Le wali de Tanger, Mohamed Hassad, a dû intervenir officiellement pour calmer les esprits. Chose confirmée par le Premier ministre, Driss Jettou, lors une visite en octobre dernier à Tanger: «non seulement il n’est pas question de revenir en arrière, mais nous sommes en train d’étudier comment rendre la région encore plus compétitive». De fait, tout changement de statut supposerait de prendre le risque de voir les entreprises des zones franches vider les lieux à l’issue de la phase d’incitation, car ils retomberaient dans le régime commun.Par ailleurs, la situation est quelque peu critique pour la CGEM-Nord. Le président élu, Hakim Oualit, a levé le pied momentanément pour des raisons personnelles. (cf. www.leconomiste.com). C’est le vice-président Jamal Mikou, directeur de la Tanger Free Zone, qui a repris les rênes de l’assocation patronale. Ali ABJIOU

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