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Zone euro: Trichet estime qu’il faut se concentrer sur l’inflation

Par L'Economiste | Edition N°:2679 Le 25/12/2007 | Partager

. La BCE ne doit pas se laisser distraire par les baisses de taux récentes Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet estime, dans un entretien au Financial Times paru hier, qu’il faut se concentrer sur l’inflation dans la zone euro et que la BCE ne doit pas se laisser distraire par les baisses de taux récentes aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. «D’autres collègues se trouvent dans une situation différente», a-t-il estimé dans un entretien réalisé le 13 décembre à Francfort, soulignant que la BCE est en contact avec les principales banques centrales pour une réponse coordonnée au resserrement du crédit mondial. Trichet a expliqué que ce qui serait «décisif» pour les décisions de la BCE serait l’éventuelle existence «d’effets de second tour» susceptibles d’alimenter une accélération de l’inflation. «J’ai été très clair en m’exprimant au nom du conseil des gouverneurs de la BCE: nous ne laisserons pas se concrétiser ces effets de second tour», a-t-il ajouté. Faisant référence à de possibles revendications de fortes hausses salariales en raison de la hausse des prix, qui pourraient elles-mêmes conduire à une spirale inflationniste à long terme. Le principal taux directeur de la BCE est actuellement fixé à 4,0%. L’inflation dans la zone euro s’est élevée à 3,1% en novembre, au plus haut en six ans et demi en raison de la flambée des coûts des produits énergétiques et alimentaires, bien au-dessus de l’objectif de la BCE, qui est de maintenir la progression des prix à un rythme légèrement inférieur à 2%. Trichet, sacré par le Financial Times «personne de l’année», a minimisé l’impact du resserrement mondial du crédit sur l’économie de la zone euro. «Ce n’est pas notre scénario de base».Synthèse L’Economiste

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