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Economie

World Policy Conference
Les leçons des différentes crises

Par L'Economiste | Edition N°:3386 Le 19/10/2010 | Partager

. Les OGM refont surface . Une solution pour le défi alimentaire . L’exemple indien «CE fut plus facile de sauver les banques que les fermiers», introduit en préambule Philipe Chalmin, professeur à Paris Dauphine et fondateur du cercle Cyclope. En effet, la crise alimentaire de 2007-2008, puis la crise économique et financière, ont provoqué une augmentation du nombre de personnes touchées par la faim, passant de 800 millions en 2006 au seuil critique d’un milliard en 2009. C’est le premier constat de l’atelier consacré au défi alimentaire organisé par la 3e édition de la WPC à Marrakech qui a terminé ses travaux dimanche. Conférence qui n’avait pas la prétention de résoudre les problématiques économiques et politiques, mais proposait de livrer des réflexions dans une optique de contribution à l’élaboration d’une bonne gouvernance. D’autant plus que cette 3e édition de la WPC s’est tenue à un mois de la réunion du G20 à Séoul. Les membres du groupement devront aborder la question de la sécurité alimentaire. Sur les marchés internationaux des matières premières agricoles, les cours des céréales s’envolent de nouveau, et pour certains, c’est faute d’efforts pour stopper la spéculation depuis la désastreuse crise alimentaire de 2008. La situation du maïs est encore plus préoccupante. «La flambée des prix en 2008 est un signal d’alerte», note Chalmin. La compétition pour l’accès à la nourriture va menacer encore davantage de personnes à l’avenir, analysent les experts. «Les éventuels besoins énergétiques et le déficit en nouvelles terres à défricher rendent moins probable le défi de multiplier par deux la production agricole», observe Chalmin. En deux générations, la planète sera contrainte de doubler sa production alimentaire et son rendement agricole moyen pour répondre aux besoins de plus en plus pressants des populations. Comment faire? Augmenter la surface agricole serait-elle la solution. Oui, mais il est difficile de gagner de nouvelles terres cultivables d’autant plus qu’il faut tenir compte de la croissance urbaine. Deuxième piste, le développement des OGM. Ce qui suscite des oppositions farouches. Greenpeace, rappelons-le, est opposée à la culture des OGM en plein champ. «Parce qu’ils menacent la biodiversité et contaminent inévitablement les filières agricoles traditionnelles et bios». En outre, les moyens techniques et l’outillage font également défaut dans beaucoup de sociétés peu développées. La politique agricole de l’Inde est l’un des exemples de révolution verte réussie. Sa politique lui a permis d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. «Une révolution qui a permis de réaliser des choses, mais a négligé quelques points», observe Yashwan Thorat, directeur exécutif de la banque de réserve indienne. Bien qu’il existe encore quelque 150 millions d’habitants qui souffrent de pauvreté, cette expérience reste un exemple réussi. Cela donne à penser que le défi pourrait être relevé s’il est accompagné d’une bonne politique. C’est une des recommandations de cet atelier: placer l’agriculture au coeur des politiques des banques centrales, et ce, à l’instar de l’Inde.


Une instance internationale pour l’énergie?

EST-IL pertinent de mettre en place une instance internationale? Les conférenciers de la WPC ne sont pas tous d’accord. «La coordination reste nécessaire, mais loin de la bureaucratie». Il faut surtout garder un réalisme dans les approches, recommandent les participants à cet atelier. Pour Bruno Lafont, patron de Lafarge et modérateur de l’atelier, ce même débat, initié il y a deux ans, n’aurait pas produit la même richesse qu’aujourd’hui. En matière énergétique, les besoins se font de plus en plus pressants pour une véritable énergie verte. Dans les 20 prochaines années, 80% de l’augmentation de la demande de consommation de l’énergie proviendra des pays émergents, avec le risque de concentration des émissions de gaz à effet de serre.Badra BERRISSOULE

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