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    WikiLeaks: Les supporters d’Assange s’organisent

    Par L'Economiste | Edition N°:3420 Le 09/12/2010 | Partager

    . Ils ont reçu un soutien de poids de l’avocat Geoffrey Robertson. Les fuites embarrassantes se poursuiventLES partisans de Julian Assange se sont récemment mobilisés dans l’espoir d’obtenir la libération du fondateur de WikiLeaks emprisonné mardi dernier à Londres, tandis que le site poursuivait sans mollir la diffusion de documents diplomatiques américains.Les supporters ont reçu un soutien de poids en la personne de l’avocat australo-britannique Geoffrey Robertson, qui a accepté de représenter Assange. Ce champion de la défense des droits de l’Homme a eu entre autres clients renommés Salman Rushdie, l’écrivain cible d’une fatwa des autorités religieuses iraniennes.La contre-attaque semble avoir pris une autre forme. Quelques heures après l’arrestation d’Assange en vertu d’un mandat d’arrêt pour viol et agression sexuelle en Suède, le site internet du parquet suédois a été victime d’une cyber-attaque. Par la suite, c’était au tour du site internet et des e-mails de l’avocat des deux Suédoises à l’origine de la plainte pour «viol et agression sexuelle». Postfinance, la filiale de services financiers de la Poste suisse, est également la cible d’attaques informatiques incessantes depuis qu’elle a fermé le compte de Julian Assange, lui-même ancien pirate informatique. La BBC a relayé la revendication sur Twitter «de pirates» annonçant avoir «mis hors service» le site du groupement de cartes de paiement Mastercard qui a gelé toute transaction avec WikiLeaks. Le site n’était plus accessible mercredi matin à l’adresse mastercard.com.Le fondateur de WikiLeaks, qui clame son innocence, a passé sa première nuit dans une prison londonienne, après s’être vu refuser par la justice britannique sa demande de libération conditionnelle. Ses avocats ont annoncé qu’ils formuleraient une nouvelle demande de mise en liberté conditionnelle le 14 décembre, à l’occasion de la prochaine comparution de leur client devant le tribunal de Westminster chargé de déterminer les suites à donner à la demande d’extradition.Mais il peut se passer des mois avant que cette extradition ne devienne effective, en raison des multiples recours possibles. Plus que jamais mobilisés, les partisans du fondateur de WikiLeaks crient à la «machination», estimant qu’Assange paie le prix de la divulgation par son site de milliers de documents secrets américains, qui ont provoqué un véritable séisme diplomatique. Les partisans d’Assange craignent avant tout que la Suède ou la Grande-Bretagne ne finissent par le remettre aux Etats-Unis, où il fait figure d’ennemi public numéro un.Le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, affirme qu’il n’y avait pas eu de contacts entre son pays et les Etats-Unis sur une éventuelle extradition.Synthèse L’Economiste

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