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Vers un troisième mandat de Bouteflika?

Par L'Economiste | Edition N°:2901 Le 13/11/2008 | Partager

. Le projet de révision de la constitution adopté. Renforcement de la représentation des femmes LE Parlement algérien a supprimé mercredi 12 novembre la limitation du nombre de mandats présidentiels en plébiscitant un projet de révision de la Constitution qui permet une éventuelle reconduction du président Abdelaziz Bouteflika.Le projet a été adopté à main levée et sans débat par 500 voix pour, 21 contre et huit abstentions. Selon le nouvel article 74 de la Constitution, “la durée du mandat présidentiel est de cinq ans. Le président de la République est rééligible” sans limitation du nombre de mandats successifs qui était fixé jusqu’alors à deux.Elu en 1999 puis réélu en 2004, Bouteflika, 71 ans, n’a jamais évoqué sa possible candidature à l’élection présidentielle prévue début avril 2009. Dans un message adressé au Parlement à l’issue du vote, il a salué “le patriotisme et le sens de la responsabilité des représentants du peuple”.Dans les faits, les amendements à la Constitution mettent également fin au bicéphalisme de l’exécutif, que Bouteflika a toujours voulu “plus fort, uni et cohérent”, en supprimant la fonction de chef du gouvernement au profit d’un Premier ministre.Le président, “chef suprême de toutes les forces armées de la République, responsable de la Défense nationale”, nomme le Premier ministre qui est chargé de “mettre en oeuvre” son programme, alors que le chef du gouvernement élaborait le sien. Il s’agit de “lever une ambiguïté” car “on ne peut pas imaginer que le programme du président de la République, élu au suffrage universel direct, puisse être mis en parallèle avec un programme d’action gouvernementale”, avait expliqué Ahmed Ouyahia, chef actuel du gouvernement. Il a précisé, au cours d’une conférence de presse à l’issue du vote, qu’il remettrait sa démission à Bouteflika en vertu de la loi de révision dès que celle-ci serait promulguée.La loi votée prévoit aussi des vice-Premiers ministres pour assister le Premier ministre désigné par le chef de l’Etat, ainsi qu’un renforcement de la représentation des femmes dans les assemblées élues.A signaler que c’est la deuxième fois depuis son arrivée au pouvoir que le président Bouteflika convoque le Parlement pour une révision constitutionnelle. En avril 2002, la loi fondamentale avait été amendée, consacrant le tamazight (berbère) comme langue nationale.J. R.

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