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Affaires

Vallée de Bouregreg
Le projet s’organise

Par L'Economiste | Edition N°:1931 Le 04/01/2005 | Partager

. Dépollution, expropriation… les phases nécessaires avant de lancer le chantier. L’aménagement du projet nécessite 11 milliards de DH L’aménagement de la vallée de Bouregreg franchit un nouveau pas. Le dernier conseil des ministres a approuvé la création d’une agence spéciale pour la gestion de ce gigantesque chantier. Le texte a été transféré au Parlement qui devra l’adopter dans les plus brefs délais. Ainsi, cette agence sera à l’image de ce qui a été fait pour la réalisation du projet du port de Tanger Méditerranée. De cette manière, on contournera les retards ou autres blocages causés par la multiplicité des communes et des intervenants. C’est aussi une façon d’éviter que les élus locaux ne reproduisent le schéma dominant qui défigure l’urbanisme. Toujours sur le registre du chantier qui s’organise avant le coup d’envoi, la CDG a signé une convention avec le ministère des Habous et des Affaires islamiques pour bénéficier de 830 hectares, soit près de 20% de la superficie du projet évaluée à 4.000 ha. L’environnemental est également pris en compte. Les promoteurs du projet veulent modifier la configuration de la vallée, selon une nouvelle conception urbanistique. Un plan pour la dépollution intégrale de la vallée a été élaboré. Pour cela, des appels d’offres pour la dépollution de la vallée seront nécessaires.Il est incontestable que la réalisation de ce projet, prioritaire pour le développement économique et social de la région, nécessite la mobilisation de près de 11 milliards de DH. On ne sait pas encore comment. Une chose est sûre: le projet de loi de Finances pour 2005 a prévu 100 millions de DH pour l’aménagement de la vallée. Par ailleurs, ce projet intégré de développement de la vallée prévoit la construction de villas, d’hôtels, de zones de commerce, de loisirs en tout genre. Le tout bouclé par un port de plaisance. Si le projet est réalisé, la physionomie de cette région de passage, laissée souvent à l’abandon, sera complètement métamorphosée. Ainsi, Rabat, capitale administrative, mais aussi Salé, ville-dortoir, auront donc leur riviera. C’est presque une ville nouvelle qui sera construite tout au long du fleuve, sur une zone marécageuse et longtemps délaissée. Elle sera comme un embryon d’un pôle touristique nouveau avec des opportunités de détente et de capacités hôtelières supplémentaires. Les analyses liées à la problématique du transport ont montré que les itinéraires de franchissement de la vallée sont fortement sollicités. Ainsi, 150.000 véhicules transportant 650.000 personnes transitent chaque jour par des ponts. Le pont Hassan II reste le principal point de franchissement de l’estuaire. Cet ouvrage, qui écoule aujourd’hui 75.000 véhicules par jour, est utilisé par 430.000 personnes quotidiennement. C’est ainsi que le projet a retenu la mise en place du tramway reliant Rabat à Salé. Le coût d’investissement est estimé à 2,5 milliards de DH y compris infrastructures et matériel roulant. Sa mise en place nécessitera une totale réorganisation du réseau des autobus. Ce mode de transport permettra de rendre plus fluide la circulation dans l’ensemble de l’agglomération.


Priorité à l’environnement

Les eaux usées déversent dans le fleuve des deux rives. Les ordures ménagères ne sont pas en reste. L’actuelle décharge publique pollue l’environnement. Il est question de la transférer vers un autre site. La mise en place d’un groupement de communes pour prendre en charge la gestion de la nouvelle décharge sera nécessaire. Le complexe artisanal de poterie “Al Oualja” sera maintenu. Ce n’est pas le cas de la zone industrielle mitoyenne. Celle-ci sera déplacée ailleurs.M. C.

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