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    Economie

    Vacances scolaires: Le grand cafouillage

    Par L'Economiste | Edition N°:2432 Le 28/12/2006 | Partager

    . 7 jours pour les uns et 9 pour les autres. Voyage et gardiennage: Les parents déboussolés5 jours puis 7 et finalement 9 selon les académies. Un vrai casse-tête, cette rallonge des vacances de l’Aïd Al Kébir et de fin d’année. Initialement, les élèves devaient vaquer 5 jours, du 29 décembre au 2 janvier. Mais voilà qu’on leur annonce, il y a quelques semaines (à leur grande joie) deux jours supplémentaires. Les élèves allaient, ainsi, rejoindre leur classe vendredi 5 janvier. Dernier rebondissement en ce début de semaine: l’information d’une seconde rallonge fait le tour des écoles et des foyers. Des écoles ont, en effet, avisé les parents que les cours ne reprendront que le 8 janvier. Comment se retrouver dans ce méli-mélo? Selon un petit sondage effectué hier par L’Economiste, plusieurs académies ont décidé de faire le pont, fixant donc au 8 la reprise des classes. Dans le Grand Casablanca, ce n’est pas le cas. Pourtant, des écoles privées se sont arrogées le droit de donner 1 ou 2 jours supplémentaires, selon qu’elles ouvrent samedi ou non. Auprès de l’académie de la métropole, l’on indique que les directeurs pédagogiques de ces écoles sont exposés à des avertissements. Les auront-ils vraiment? Mais là n’est pas le propos. Quid des écoles publiques qui ont décidé de s’aligner? Car, selon nos informations, plusieurs à Casablanca vont offrir le pont. «Comment voulez-vous que l’on garde confiance dans un système éducatif qui n’est même pas fichu d’uniformiser les vacances?!», s’exclame un parent d’élève. Généralement, les parents s’organisent tant bien que mal pendant les vacances scolaires. «Par exemple, pour l’Aïd Al Kébir, les aide-ménagères et autres nounous désertent le travail. Et pour nous, c’est un vrai problème de gardiennage», témoigne une maman casablancaise. «De là à ne pas savoir à quel calendrier s’en tenir, j’avoue que c’est insupportable», ajoute cette dernière. La situation doit être moins dramatique pour les ménages dont un des membres est inactif. Ce qui a créé cette «pagaille», ce sont apparemment les 4 jours flottants alloués par le ministère de l’Education et laissés à la discrétion des académies. Libre à elles de les distribuer dans le calendrier officiel des vacances. Qu’en est-il des parents dont les enfants relèvent d’académies différentes? Inutile de dire qu’ils ne savent plus sur quel pied danser. «On aurait pu programmer de vraies vacances en famille au bled au lieu de se retrouver à cheval entre plusieurs calendriers. Ça n’a aucun sens!», s’indigne un papa de Rabat. Plusieurs parents tablent, souvent, sur calendrier prévisionnel de vacances -remis à leurs enfants au début de l’année scolaire- pour casser la routine et s’offrir des voyages. «Avec des changements à la dernière minute, tout est chamboulé», s’indigne une maman.Au moins, pour les élèves de la Mission, le problème ne se pose pas. Ils sont en vacances du 20 décembre au 4 janvier. A tous les autres de s’organiser dans tout ce désordre!Loubna MOUSSALI

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