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    USA: Les ventes de logements chutent

    Par L'Economiste | Edition N°:2703 Le 30/01/2008 | Partager

    . La baisse bien pire que prévuLES ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont atteint en décembre leur plus bas niveau depuis 12 ans, chutant de 4,7% par rapport à novembre, alors que le prix des transactions s’effondrait. «La crise du logement résidentiel s’aggrave avec davantage d’ajustements à la baisse des ventes et des prix», a résumé lundi dernier Marie-Pierre Ripert, économiste de Natixis.Les ventes de logements neufs se sont établies à 604.000 unités (en rythme annuel), alors que les analystes tablaient sur 645.000 ventes. C’est le plus bas niveau enregistré depuis février 1995 (559.000 unités).De plus, les chiffres du mois de novembre ont été révisés en nette baisse à 634.000, au lieu de 647.000 annoncés précédemment. Sur un an, les ventes ont chuté de 40,7% en décembre, leur plus fort recul depuis septembre 1981. «Les chiffres de décembre sont en tous points décevants», a souligné Patrick Newport, économiste de Global Insight.Pour l’ensemble de l’année 2007, les ventes de logements neufs ont plongé de 26,4%, à 774.000 unités, contre 1,051 million en 2006, le plus fort recul jamais enregistré depuis qu’existent ces statistiques. Le marché immobilier résidentiel est l’une des principales préoccupations des analystes, qui craignent ses effets sur le reste de l’économie. Ils redoutent notamment que la faiblesse de ce secteur ne se traduise par une baisse de la consommation. C’est une mauvaise nouvelle de plus pour l’administration du président américain George W. Bush, qui devait prononcer lundi son dernier discours sur l’état de l’Union, et pour la Banque centrale, qui devrait y voir là une raison supplémentaire d’abaisser ses taux, lors de sa prochaine réunion, mardi et mercredi. A la baisse d’activité sur le marché, s’ajoute une dégradation spectaculaire du montant des transactions. En décembre, les prix médians ont diminué de 10,4% sur un an pour s’établir à 219.200 dollars, tombant à leur plus bas niveau depuis septembre 2004. Par rapport à novembre, cela représente un effondrement de 10,8%. Ce nouveau signe attestant de la profondeur de la crise immobilière nourrit les attentes d’un nouvel assouplissement de la politique monétaire aux Etats-Unis.La baisse, «bien pire qu’attendu», des ventes de logements neufs en décembre «pouvait alimenter l’idée que la Fed avait besoin de baisser encore fortement ses taux», a estimé vendredi Peter Cardillo, analyste d’Avalon Partners.Synthèse L’Economiste

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