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    Urbanisme: Casablanca voit grand

    Par L'Economiste | Edition N°:2366 Le 21/09/2006 | Partager

    . Une étude propose un nouvel axe de positionnement . Il s’agit d’intégrer le pôle Chaouia Ouardigha dans une mégarégionLa vision globale de l’avenir du Grand Casablanca commence à prendre forme. Lancée par le Centre régional de l’investissement (CRI) avec le concours des autorités, des élus, du CRT (Centre régional du tourisme), de l’Agence urbaine et des opérateurs économiques, cette vision a été dévoilée en février dernier à travers le slogan «Casablanca, une ambition partagée». Repositionner la région à l’international, la doter d’une identité économique et touristique… tels sont entre autres les objectifs affichés par cette stratégie construite autour de l’unité d’action: toutes les démarches de développement doivent être opéré en concertation avec les décideurs de la région. La seule manière, selon les initiateurs de cette vision, de garantir un aspect harmonieux et homogène du Casablanca de demain.Afin d’organiser le travail, un Plan stratégique de développement est en cours d’élaboration. Il est censé définir les objectifs, les moyens et les responsables des différents volets de développement de la région. La wilaya de Casablanca et le CRI ont en effet commandé une étude à l’Institut des villes et du territoire (IVT), organe de recherche relevant de l’Essec, une des écoles de gestion françaises les plus fameuses. Les résultats de cette étude prospective ont été présentés mardi dernier aux responsables et partenaires de la région.En termes de référence et de documentation, le document s’est basé sur l’existant: chiffres et données collectées auprès de différents organes (CRI, CRT, AUC, Odep, Lydec, Onep). L’approche adoptée est innovante, puisqu’elle présente une nouvelle vision de la région: on n’y parle plus du Grand Casablanca mais d’une mégarégion englobant le pôle Chaouia Ouardigha. Les caractéristiques socioéconomiques de cette dernière sont intégrées à l’aire d’étude, de même que ses institutions le seront au processus de travail. Ce choix d’extension n’est pas très clairement justifié par l’étude. . Rétablir l’équilibreCelle-ci fait toutefois allusion aux tendances économiques «déséquilibrées» de Casablanca, qui s’appuient principalement sur le secteur du commerce et des services. L’intégration d’une nouvelle région avec d’autres spécificités économiques est ainsi susceptible de rétablir l’équilibre. En outre, l’importante dimension géographique que la région est susceptible d’obtenir d’une telle extension, constitue en soi un atout concurrentiel majeur à l’international.L’IVT a ainsi jugé prioritaire la constitution d’ une «base de connaissances» sur la mégarégion (voir tableau). Une action qui, concrètement, devrait se traduire par la création d’un système d’informations, alimenté par l’ensemble des intervenants. Informations qui seraient également accessible de la même manière. Il s’agit d’un référentiel commun visant l’unification de l’action des différents acteurs. Ainsi, l’étude présente une première ébauche de la base de connaissances. Celle-ci affiche aussi des caractéristiques techniques précises: une documentation numérique ou numérisée, de nature et de formats variés (texte, image, vidéos), l’accès aux sources externes d’information et une présentation synthétique et thématique des données… Ichrak MOUBSIT

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