×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Politique

Une ONG pour «éduquer» les partis

Par L'Economiste | Edition N°:2331 Le 01/08/2006 | Partager

. NDI Maroc n’intervient pas sur les programmes. Elle prédit des surprises lors des législatives«Faire de la politique autrement» ou comment convaincre les partis politiques de se familiariser avec des techniques de communication modernes pour séduire les électeurs, constitue l’objectif de NDI Maroc, une ONG américano-canadienne, installée à Rabat. Alors que le scrutin législatif 2007 est proche, des actions de sensibilisation sur l’intérêt et l’importance du vote se multiplient ici et là. Pour autant, toutes ces initiatives doivent obéir à une démarche globale accompagnée d’une vision à long terme (et non courtermiste) afin que la cible, la société, se retrouve pleinement dans le processus en marche. En clair, que les dirigeants politiques sachent de quoi ils parlent et qu’ils identifient le public visé pour que la population reprenne confiance (un terme largement utilisé par le Souverain lors de son discours du trône). Faute de quoi, aucune entreprise ne pourra être couronnée de succès. Si on sent bien qu’à l’approche des élections législatives, des instructions en haut lieu ont été données pour doper la participation en 2007 (52% en 2002). Les partis seront-ils à la hauteur du défi? Le réveil de la Koutla répond-il aux nouveaux cahiers des charges, aux «futurs standards nationaux»? . Fait unique«Les élections législatives 2002 témoignent d’un important progrès dans la transition politique avec un accès aux médias équitablement réparti entre les partis, une campagne nationale pilotée par le ministère de l’Intérieur destinée à sensibiliser les électeurs, et fait unique, la présence d’observateurs nationaux pour veiller au déroulement du scrutin», indique Gérard Latulippe, directeur résident et représentant sénior de la région Magreb de NDI. Toujours selon ce dernier, le changement le plus saillant enregistré ces dernières années reste le renforcement du statut de la femme au sein de la société marocaine. Les élections 2002 ont porté 35 femmes au Parlement. Si bien que le Maroc qui était parmi les derniers en Afrique figure aujourd’hui au sein des premiers pays du continent en termes de participation politique de la femme.Du côté de NDI Maroc, on œuvre «à consolider ces acquis» et apporter un soutien à la démocratisation à travers une série de programmes qui favorisent «l’interaction entre les citoyens et leurs représentants», encouragent la participation politique de la femme et souhaitent rehausser le niveau éthique de l’administration. Le tout grâce à des programmes de formation, à des activités d’approche et à des initiatives concertées, fruit d’un partenariat, en vue de renforcer la capacité du Parlement, des partis politiques, des organisation de la société civile et des médias pour atteindre une large population et de mieux représenter l’intérêt public. «Tous les partis s’intéressent à ce que l’on fait mais nous ne travaillons pas avec tout le monde. Nous n’accompagnons que ceux qui jouissent d’une structure nationale capable d’accueillir notre assistance et qui soient en mesure d’être une option sociale», annonce Gérard Latulippe. Il ajoute que la mission de NDI Maroc est d’amener les partis à mener une campagne politique d’envergure nationale avec l’élaboration de programmes clairs et ayant trait à la réalité du quotidien du plus grand nombre. «La campagne électotale 2007 doit être le point de départ d’une nouvelle approche de la politique. Ce sera l’élection charnière pour la démocratie. S’il y a six mois, j’étais pessimiste, optimiste, je le suis aujourd’hui car des choses bougent comme l’implication d’une catégorie de citoyens responsables dans les partis. Ils sont les garants dui changement!», conclut Gérard Latulippe.Rachid HALLAOUY

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc