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Economie

Une nouvelle stratégie pour doper l’alphabétisation

Par L'Economiste | Edition N°:1876 Le 15/10/2004 | Partager

. Partenariat, parrainage, programmes… les chantiers à ouvrir. L’objectif est de réduire le taux d’analphabétisme à moins 20% à l’horizon 2010C’est la première sortie publique de Anis Birrou. Le secrétaire d’Etat chargé de l’Alphabétisation et de l’Education non formelle a présenté sa nouvelle stratégie, mercredi dernier, lors d’une conférence de presse au sein de son département. Celle-ci englobe les deux domaines de son intervention: l’éducation non formelle qui se focalise sur les enfants âgés de 9 à 15 ans en dehors de l’école et l’alphabétisation qui touche une population analphabète âgée de plus de 15 ans. Selon les projections de son département, 41% de la population âgée de plus de 10 ans est analphabète, soit près de 10 millions de personnes. Il faudra attendre les résultats du recensement pour avoir les chiffres exacts. Pour le ministre, l’objectif est de réduire le taux d’analphabétisme à moins 20% (moins de 10% de la population active) à l’horizon 2010, et une éradication totale d’ici 2015. En parallèle, il s’agira d’assurer l’éducation à tous les enfants non scolarisés ou déscolarisés à l’horizon 2010. La mise en oeuvre de cette stratégie repose sur une dizaine d’axes. Le premier vise la création d’une base de données et d’un système d’information pour le suivi et le contrôle permanent. Il fournira visibilité, transparence et réactivité pour intervenir en cas de problème. Le second mise sur le partenariat qu’il faudra élargir à de nouveaux intervenants. La coopération avec les entreprises du secteur privé n’a pas donné tous les fruits attendus. Birrou compte la réactiver avec de nouvelles formules. Cependant, il mise beaucoup sur le parrainage. Un élève parraine un enfant pourra donner un coup de fouet à l’action de ce département. Toutes les composantes de la société sont concernées. Cela va des entreprises publiques, privées aux associations en passant par les fondations et les personnes physiques. Cette action exige de la crédibilité, de la transparence et de l’organisation. Pour réussir cette action dans le terrain, la mobilisation de tout le monde est indispensable. C’est à ce prix que le combat contre ce fléau qui ronge la société peut être gagné.La nouvelle stratégie prévoit également la conception et l’élaboration des programmes éducatifs répondant aux profils et aux attentes des bénéficiaires. “Nous sommes en train de les revoir pour que leurs contenus soient de la responsabilité de l’Etat”, martèle Birrou. Pour lui, l’absence de programmes explique les résultats moyens des actions menées.M. C.

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