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International

Un service diplomatique pour parler d'une seule voix

Par L'Economiste | Edition N°:3329 Le 28/07/2010 | Partager

. Lancé officiellement cette semaine, il ne se substituera pas aux Etats. Nombreux candidats pour les postes à responsabilité. Les diplomates italiens en grèveL'Union européenne a lancé lundi dernier son nouveau service diplomatique censé l'aider à parler d'une seule voix dans le monde mais «il ne se substituera pas aux Etats«, ont affirmé la France et l'Italie pour apaiser les craintes qui émergent.La décision a été scellée lors d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères à Bruxelles.«Le fait d'avoir une diplomatie européenne va largement contribuer au fait de parler d'une seule voix«, s'est félicité le chef de la diplomatie belge, Steven Vanackere, dont le pays assure la présidence semestrielle de l'UE. Ce service composé de diplomates des différents pays de l'UE et de fonctionnaires européens «va devoir être opérationnel pour le 1er décembre et il va falloir procéder à des nominations pour cette date«, a-t-il précisé.Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne qui dirigera ce service, a présenté lundi aux ministres un organigramme mais n'a pas encore annoncé de nominations. «Cet organigramme est conforme à ce que nous souhaitions, avec un secrétaire général et deux adjoints«, a simplement souligné le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, lors d'un point de presse.La France brigue le poste de Secrétaire général pour lequel elle espère placer Pierre Vimont, son ambassadeur à Washington.L'Italie a également de nombreux candidats pour les postes à responsabilité au sein du service et pour les ambassades de l'UE, a pour sa part indiqué son chef de la diplomatie, Franco Frattini. Il a toutefois reconnu que les places seront chères. «Les candidats italiens vont devoir s'imposer face à des candidats des autres pays«, a-t-il souligné. Sur la vingtaine de nominations attendues, «il sera difficile d'imaginer avoir plus d'un poste pour l'Italie«, a-t-il expliqué.Le lancement du Service européen d'action extérieure, qui comptera à terme plusieurs milliers de personnes à Bruxelles et hors de l'UE dans des ambassades, a été assombri par une grève des diplomates italiens sciemment organisée le même jour pour dénoncer les coupes dans leurs budgets. Ce mouvement de protestation reflète un malaise dans de nombreuses chancelleries face à ce nouvel instrument.Il a été mis en évidence en France par deux anciens ministres des Affaires étrangères, qui ont récemment dénoncé l'affaiblissement du Quai d'Orsay.«La création de ce service diplomatique européen va permettre à certains pays de réaliser des économies grâce à des rationalisations et des synergies«, a reconnu Lellouche.«Je ne suis que secrétaire d'Etat, et je ne veux pas me prononcer pour la France«, a-t-il déclaré. Mais «je crois qu'il est souhaitable que la France continue à conserver un réseau mondial. Elle est un des rares pays à le faire«, a-t-il commenté.L'Italie compte également conserver son réseau diplomatique. «Il y aura les ambassades européennes et les ambassades italiennes«, a assuré Franco Frattini.Les Pays-Bas, la Suède et la Bulgarie vont en revanche fermer des ambassades un peu partout dans le monde par soucis d'économies et ces pays misent sur le réseau du nouveau service diplomatique européen pour les représenter.Toutefois, «le nouveau service ne va pas se substituer aux Etats (...) Ce n'est pas un bras de la Commission européenne«, a assuré Pierre Lellouche. «On ne va pas instituer une sorte de diplomatie conduite par la Commission sous le contrôle du Parlement européen«, a-t-il dit.M. Az

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