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    Un plan européen pour enrayer l’immigration clandestine

    Par L'Economiste | Edition N°:2290 Le 05/06/2006 | Partager

    . Au menu, assistance technique et surveillance conjointe. Les 25 se réunissent pour finaliser leur feuille de routeFrontex, l’agence pour la coordination des frontières extérieures de l’Union européenne, a annoncé, le 02 juin, un plan en deux modules pour tenter d’enrayer l’immigration illégale d’Africains vers l’UE, via les îles Canaries en Espagne. Frontex a élaboré ce plan après une mission de ses experts sur le terrain aux Canaries. L’agence a débloqué une somme provisoire de 2,1 millions d’euros pour ces activités de prévention en Espagne mais aussi à Malte. L’Espagne a déjà demandé au Conseil européen qui se réunit à Bruxelles les 15 et 16 juin d’augmenter les moyens de l’agence. Le premier module consistera en une assistance technique sur les îles Canaries pour identifier les immigrants et aider l’Espagne à les renvoyer chez eux, a annoncé l’agence basée à Varsovie. Le second module du plan est une opération de surveillance conjointe au large de l’Afrique de l’Ouest. Mais les détails de l’opération doivent encore être mis au point en Espagne. Une réunion de tous les pays membres de l’Union européenne et de tous les partenaires impliqués, notamment l’agence de coordination des polices européennes (Europol), aura lieu dans deux semaines pour finaliser le plan des opérations. La réunion, qui rassemblera des techniciens et non des politiques, aura lieu en Espagne, a précisé le porte-parole de Frontex, Michal Parzyszek. Le nombre des pays membres qui participeront aux opérations n’est pas encore connu. L’agence a donné un délai de réponse aux pays membres de l’UE qui devraient se prononcer lundi 5 juin sur leur participation. Au début de la semaine, la Commission européenne avait indiqué qu’au moins huit pays (Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Grèce, Portugal, Pays-Bas, Espagne) étaient prêts à effectuer des patrouilles communes dans l’Atlantique, avec des navires, des hélicoptères et des avions. «Nous n’avons pas notre propre flotte et nos propres gardes-frontières. Les mesures de contrôle à la frontière à eux seules ne peuvent résoudre le problème de l’immigration illégale dans l’UE», a déclaré, le directeur exécutif de Frontex.Suite au renforcement des contrôles au Maroc et sur la côte sud de l’Espagne en 2005, les émigrants se sont rabattus en masse sur les sept îles de l’archipel des Canaries dans l’Atlantique. Le record pour l’archipel a été pulvérisé dès la première moitié de 2006, avec déjà près de 9.000 personnes accueillies en cinq mois.Synthèse L’Economiste

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