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    Entreprises

    Un nouveau président pour Fiat Auto Maroc

    Par L'Economiste | Edition N°:485 Le 14/04/1999 | Partager

    · Prise de fonctions officielle le 12 avril

    · Les options stratégiques du groupe inchangées

    · Les concessionnaires sous la loupe d'une enquête de satisfaction prévue pour le second semestre


    Changement à la tête de Fiat Auto Maroc. Depuis lundi dernier, M. Salvatore Leboffe a pris officiellement la direction de la filiale marocaine du constructeur italien en tant que président-directeur Général et administrateur-délégué. Ancien directeur du Développement Industriel de la zone Afrique, M. Leboffe connaît bien le Maroc pour avoir suivi de près le projet industriel de la firme depuis son démarrage. Cet ingénieur de formation est le troisième président qui prend les rennes de la société, après MM. Alain Degrève et Jean-Pierre Martin Tardivat. Ce dernier assumera la coordination commerciale des activités de la zone Afrique.
    Pour les dirigeants de Fiat, ce mouvement dans le management ne remet nullement en question les options stratégiques. Le Maroc reste un marché vital pour l'Afrique du Nord et une plate-forme pour aller à l'assaut des marchés limitrophes. M. Leboffe aura en plus à négocier au cours de son mandat plusieurs échéances-clés. Il s'agit notamment de l'avènement de la zone de libre-échange et de l'expiration à l'horizon 2003 de la convention signée avec l'Etat marocain. Selon M. Leboffe, l'amélioration de la compétitivité est l'une des clés de la survie de l'industrie automobile au Maroc. "Cela signifie des volumes de ventes plus importants, un perfectionnement du processus de fabrication et une optimisation du coût et de la qualité du produit Fiat", estime M. Leboffe.
    Parallèlement à l'activité industrielle, Fiat compte renforcer sa présence sur le segment du CBU (véhicules importés montés à l'état neuf) pour élargir sa gamme. Le constructeur étudie actuellement les possibilités d'introduction du Multipla, le monospace compact.

    Pour l'heure, à mi-chemin du projet industriel Fiat, le bilan est pour ses dirigeants "largement positif".
    9.625 unités (CKD) ont été écoulées en 1998. Les ventes de la Uno, l'aînée de la gamme, se maintiennent à un niveau satisfaisant. L'année a surtout été marquée par l'arrivée des deux cadettes, la Siena et la Palio qui représentent désormais respectivement 20 et 50% des ventes du constructeur. Pour sa courte vie sur les chaînes de la Somaca, la Palio a réalisé 1.347 unités à fin 1998, soit deux mois après son lancement. La tendance à la hausse se confirme pour les deux premiers mois de 1999 avec 1.049 cessions. Dans la foulée, la Palio fait de l'ombre à son aînée, la Siena, dont les ventes sont en deçà des objectifs initiaux. Du reste, une campagne publicitaire pour ce dernier modèle est programmée à partir d'aujourd'hui.
    Par ailleurs, Fiat envisage de lancer au cours du second semestre une "Consummer Satisfaction Index", une étude de satisfaction mettant sous la loupe la qualité du service rendu par ses concessionnaires, avant, pendant et après l'achat.

    Meriem OUDGHIRI & Ghassan KHABER


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